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samedi, 19 décembre 2015

Marseille... 13 mai 2016... AC/DC on Tour !!!!

13 mai à Marseille

AC/DC

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Retour sur 2015....

http://stonefree.midiblogs.com/archive/2015/05/28/ac-dc-a...

Déjà en 1980... C'était hier ???

http://pappy-srock.midiblogs.com/archive/2009/02/25/1980-...

mercredi, 29 juillet 2015

ZIP CODE TOUR, c'est parti !

Les Rolling Stones en grande forme

Le premier spectacle de la tournée Zip Code Tour séduit la critique

Stones Montreal.jpg

http://www.journaldemontreal.com/2015/05/25/les-rolling-s...

jeudi, 28 mai 2015

AC/DC au Stade de France,

25-26 mai 2015

AC/DC

Extraits des concerts en vidéo....

http://www.virginradio.fr/ac-dc-leur-dernier-concert-au-s...

 

stone free

http://www.rtl2.fr/culture/angus-young-et-ac-dc-ont-enfla...

 

 

vendredi, 15 mai 2015

B.B KING !!!

Une légende du Blues nous a quitté !!

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/05/15/mort-de-...

 

mardi, 14 avril 2015

Zip Code Tour :

Zip Code Tour :

les Rolling Stones de retour sur les routes !

Par Thomas De Lageneste

 Rolling_Stones_in_Hyde_Park_2013.jpg

Bande annonce : http://www.focusur.fr/musique/2015/03/31/rolling-stones-z...

Ce n’est plus une rumeur, les Rolling Stones, "le groupe le plus dangereux des années 1970″ reprend la route avec leur nouvelle tournée, le Zip Code Tour, direction l’Amérique du nord…

Et peut-être l’Europe ?

Les Rolling Stones ont annoncé à la presse anglo-saxonne qu’ils seraient de retour dans les plus grands stades des USA et du Canada pour une nouvelle tournée. 

Ceci pourrait signifier pour nous, européens, que les septuagénaires les « plus Rock and Roll »  du monde seraient susceptibles de continuer ce « Zip Code Tour » sur le vieux Continent.

 

Une réédition de l’album Sticky Fingersavec des titres inédits

Nous avions vu les Stones en France pour la dernière fois le 13 juin dernier, lors de leur tournée mondiale « 14 On Fire ». Mais comme l’a dit Keith Richards, le guitariste emblématique du groupe : «  je ne peux pas attendre pour remonter sur scène ! » , ce à quoi le chanteur Mick Jagger a ajouté : « les gens me demandent souvent comment ça se fait que tu sois encore sur scène ? » ; « je n’arrive même pas à penser que je faisais déjà ça à 20 ans! »

 Mais ce n’est pas la seule bonne nouvelle pour les fans des Rolling Stones, le groupe a également annoncé une réédition de l’un de ses albums les plus connus, Sticky Fingers, paru en 1971, et qui comptera plusieurs titres inédits de cette époque.

 

mardi, 23 décembre 2014

Joe Cocker. La liste s'allonge tragiquement !

Joe Cocker, rauque 'n' roll

Par Pauline Le Gall

 DISPARITION - La star anglaise du blues-rock, une des dernières légendes de Woodstock, s'est éteinte hier à l'âge de 70 ans des suites d'un cancer du poumon dans son ranch du Colorado.

La voix éraillée, les mains mimant un jeu de guitare avec ses riffs endiablés du classique des Beatles With a Little Help from My Friends, ses cheveux longs et ses pattes qui descendent jusqu'au cou. Woodstock, 1969. Joe Cocker, 25 ans, enflamme le plus célèbre des festivals de rock en faisant hurler la chanson de Lennon et McCartney dans son tee-shirt sur lequel est inscrit «tie and dye». Entouré de Janis JoplinJimi Hendrix et Jefferson Airplane, le chanteur écrit la première page de son histoire en mélangeant blues, rock, une gestuelle et une présence scénique qui le placent directement dans le panthéon des showmen.

 

pappy's rock

 

Il apparaît là, aux yeux du monde, vingt-cinq ans après sa naissance à Sheffield, sous le nom de John Robert Cocker. C'est là, au cœur de l'Angleterre ouvrière, qu'il connaît ses premiers frissons sur scène. Il n'a alors que 12 ans lorsque, pour la première fois, il se produit en public avec son frère. Parallèlement, il suit une formation de plombier. Dans les années 1960, il monte avec trois amis les Cavaliers, puis les Vance Arnold and the Avengers, clin d'œil à deux de ses idoles, Elvis Presley (il a confondu Vance et Vince, prénom d'Elvis dans Jailhouse Rock) et Eddy Arnold. Dans les pubs de Sheffield, il se fait la main sur ce qui va devenir la clé et le socle de toute sa carrière: les reprises.

Comme la tradition le veut dans les pubs, il joue des morceaux connus du public, des classiques de Chuck Berry, d'Elvis, de Ray Charles. C'est un artiste élevé sur scène, jugé par un public aguerri qui voit défiler des dizaines de groupes dans le nord de l'Angleterre. À la façon des grands jazzmen, Cocker prend un air connu et en propose une variation, y ajoutant cette teinte blues-rock brute qui va très vite le caractériser. Allant de formation en formation, c'est pourtant en solo, grâce à un titre du répertoire rock, qu'il sort de l'anonymat: avec le With pappy's rocka Little Help from My Frienddes Beatles. Il fait de la ritournelle pop du groupe, parue sur Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band en 1967, un hymne déchirant. Woodstock, une tournée avec les Who, sa célébration avant l'heure de l'air guitar et une furieuse authenticité font le reste: Cocker est une star. Les Fab Four, admiratifs devant sa reprise, le laissent même écouter leurs nouvelles compositions en avant-première.

Ses deux albums, With a Little Help from My Friends et Joe Cocker, le propulsent au sommet des ventes. Dans la foulée, sous la houlette du musicien et compositeur Leon Russell, il entame une tournée parmi les plus furieuses de toute l'histoire du rock, immortalisée dans le film Mad Dogs and Englishmen. Mais, alors que les idoles de Woodstock - Jimi Hendrix et Janis Joplin - disparaissent, Cocker sombre. Il flotte comme une impression dans le monde que le rock a vécu. Au milieu des années 1970 et en pleine émergence de Pink Floyd et Genesis, le chanteur ne trouve plus sa place. Il est déjà perdu dans les vapeurs d'alcool et les illusions de l'héroïne à laquelle il est devenu accro en tournée. Après You Are So Beautiful, coécrit avec Billy Preston en 1974, il traverse le désert, titubant sur les scènes où il se produit, ne finissant pas ses concerts.

 

pappy's rock

 

Le cinéma va lui redonner sa chance. Loin du fringuant hippie de Woodstock, c'est en Cocker crooner qu'il retrouve le succès. Dans un duo avec la chanteuse Jennifer WarnesJ. Ensemble, ils chantent l'inoubliable Up Where We Belong, qui introduit dans la carrière du bluesman les synthés des années 1980. La chanson illustre le film Officier et Gentleman avec Richard Gere et elle vaut un oscar à ses compositeurs Buffy Sainte-Marie et Jack Nitzsche. En 1986, sa voix éraillée, son blues et sa reprise de Randy Newman illustrent l'une des scènes les plus suggestives de l'histoire du cinéma. C'est sur son You Can Leave Your Hat Onque Kim Basinger se déshabille lentement face à un Mickey Rourke hébété dans le 9 semaines 1/2 d'Adrian Lyne. En jouant des cassures rythmiques, la version de Cocker réinvente la sensualité du rock et devient plus célèbre que l'originale. Randy Newman lui-même rendait hommage à son interprétation complètement outrancière. Les mélomanes l'invitent dans leurs foyers et accueillent à bras ouverts ses nouvelles reprises, dont l'une des plus célèbres reste sa version lancinante de Unchained My Heart de son modèle de toujours, Ray Charles.

Cocker, avec sa figure ronde, sa barbe et ses chemises impeccables, apparaît régulièrement à la télévision et continue d'enchaîner les tournées. Plus rien n'entame sa popularité. Toute l'Angleterre l'érige en héros. La Reine Elizabeth le fait membre de l'Ordre de l'Empire britannique en 2012, ne lui en voulant pas d'avoir choisi pour résidence le Colorado. À Sheffield, sa ville natale, une plaque est dédiée au petit plombier devenu une des plus grandes figures du blues. Le sachant malade, Billy Joel a demandé cette année à ce que son ami soit intronisé au Rock and Roll Hall of Fame. Trop tard, puisqu'un cancer du poumon a emporté Cocker à l'âge de 70 ans dans son «Mag Dog Ranch», à Crawford dans le Colorado où il vivait seul avec son épouse, Pam, son plus grand regret étant de ne pas avoir eu d'enfants. Une disparition qui intervient après un dernier album (Fire Up en 2012) et une tournée. «Le sommet de sa carrière», selon son agent. En lui rendant hommage, ce dernier a salué l'artiste, qui jouait encore sur scène en juin dernier comme «le plus grand chanteur de rock-soul jamais produit par le Royaume-Uni».

L'une des dernières légendes de Woodstock a tiré sa révérence.

Le Figaro:  23 décembre 2014

Voir aussi Le Monde :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/12/22/mort-du-chanteur-americain-joe-cocker_4545097_3246.html

 

 

 

vendredi, 05 décembre 2014

L’ange de la mort décime le Rock !

Après Bobby Keys, nous apprenons la disparition d’un autre proche des Rolling Stones

Décès de Ian McLagan, membre du groupe britannique Small Faces

(Belga) Le collaborateur des Rolling Stones et claviériste des Small Faces Ian McLagan est décédé mercredi 3 décembre 2014 à Austin (Texas) à l'âge de 69 ans, a déclaré son manager.

Membre du Rock and Roll Hall of Fame, musée consacré aux plus grandes stars du rock, Ian McLagan a été claviériste du groupe de rock britannique Small Faces, puis du groupe Faces avec Ronnie Wood et Rod Stewart.

Ian Mc Small Faces2.jpg

 

Son décès à Austin est lié à des complications consécutives à un accident vasculaire cérébral, rapporte son site web officiel. "C'était un cher ami pour tant de personnes et un véritable esprit du rock and roll", a déclaré son manager Ken Kushnick. Le batteur Kenny Jones, également membre des groupes Small Faces et Faces, a déclaré être "complètement dévasté par cette nouvelle choquante". Auteur de plusieurs albums solo, Ian McLagan a collaboré avec les Rolling Stones pour leur album "Some Girls" de 1978, ainsi qu'avec des artistes dont Chuck Berry, Bob Dylan et Bruce Springsteen.

Ian McLagan devait débuter une tournée en Amérique du Nord mercredi. (Belga)

 

stone free

 

The faces avec Ron Wodd et Rod Stewart

 

 

jeudi, 04 décembre 2014

Le Saxo de Bobby s'est tu !!!!

Le saxophoniste des Rolling Stones, Bobby Keys, est mort

Agé de 70 ans, le musicien s'est éteint chez lui mardi, dans le Kentucky. Il avait aussi collaboré avec les Beatles ou encore Marvin Gaye.

stone freeBobby Keys, saxophoniste de légende des Rolling Stones, est mort mardi à l’âge de 70 ans, a annoncé le groupe. «Les Rolling Stones sont bouleversés par la perte de leur très cher ami et saxophoniste légendaire Bobby Keys», ont-ils indiqué dans un communiqué annonçant son décès. «Bobby a apporté une contribution musicale unique à notre groupe depuis les années 1960. Il va beaucoup nous manquer», ont-ils ajouté.

Né au Texas, Bobby Keys, amoureux de jazz, avait adopté le saxophone dans sa jeunesse. Son talent en a fait rapidement un artiste recherché et il a rejoint les Rolling Stones dès 1964. Il a aussi collaboré avec l’autre groupe britannique incontournable des années 1960, les Beatles, ainsi qu’avec Eric Clapton, Joe Cocker, Carly Simon et Marvin Gaye.

Son saxophone a notamment marqué le titre «Brown Sugar», l’un des plus connus des Stones, et il a pris part aux concerts de l’emblématique groupe de rock durant près de cinq décennies. Cependant, des problèmes de santé avaient contraint cet amateur revendiqué de cannabis à renoncer aux dernières tournées.

Bobby Keys est décédé chez lui, dans le Kentucky (centre-est).

 

stone free

 

BROWN SUGAR  https://www.youtube.com/watch?v=C0bxMWdOMbs

samedi, 12 juillet 2014

Diables de Rolling Stones

Diables de Rolling Stones

MARIE-ANNE GEORGES, La libre.BE

ROCK WERCHTER.  La tournée "14 on Fire" passait par Werchter, samedi soir. Tout feu tout flamme.

De dos, on lui donne 20 ans. De face, et pas trop près, la cinquantaine. Mick Jagger, malgré son look de jeune homme branché, a pourtant 70 balais. Comme ses comparses - surtout Keith Richards et Ron Wood -, il affiche un visage parcheminé où s’est écrite une des plus belles histoires du rock’n’roll. Qui ne serait rien sans Charlie Watts, moins marqué, et la surprise du jour, Mick Taylor. Samedi soir, la tournée intitulée "14 on Fire" faisait une halte en Belgique - 60 000 tickets très vite écoulés, le dernier concert des Stones remontant à 2007 - et celle-ci est considérée par les spécialistes comme l’ultime.

22h30, la nuit tombe sur la plaine de Werchter. La pluie s’est calmée, même si elle ne résistera pas, en fin de concert, à venir déposer quelques gouttes sur une des jolies chemises en soie de Mick. Trois écrans géants diffusent des images subliminales dans un rouge qui fait monter la tension. Et les frissons. Un seul "Jumpin’Jack Flash" plus tard et l’on sent qu’on tient là un groupe en toute grande forme - sans aucun décor barnumesque. Si la presse fait régulièrement écho de querelles intestines, la scène doit procurer assez de plaisir aux quatre Britanniques pour mettre leur ego entre parenthèses.

Physiquement, celui qui se démène le plus, sautillant et gesticulant à qui mieux mieux, c’est Mick, arpentant la scène d’un bout à l’autre, quand ce n’est pas pour fouler une avancée dans le public. Le Riff-Meister Keith Richards, le réputé impassible batteur Charlie Watts, le guitariste Ron Wood : chacun affiche un authentique sourire de contentement et un indéfectible plaisir de jouer. Tous ensemble, comme en solo, en duo ou en trio.

Epoustouflant Mick Taylor

 Parmi une setlist de dix-neuf morceaux dont nombre de tubes ("It’s only rock’n’roll", "Honky Tonk Women", "Miss You", "Start me up"…), on s’attardera sur l’incroyable "Midnight Rambler" à trois guitares. C’est sur ce morceau que Keith et Ron sont rejoints par un Mick Taylor (qui, à la mort de Brian Jones, fut des Stones entre 1969 et 1974) époustouflant. Ce même qui reviendra, en rappel, toujours aussi impérial, pousser de la guitare acoustique sur "(I can’t get no) Satisfaction". Comme Triggerfinger plus tôt dans la soirée (mais le groupe belge le fit sans aucune classe), les Rolling Stones rendront également hommage à Bobby Womack, remplaçant le titre normalement choisi par les internautes par un "It’s all over now" enregistré pour la première fois en 1964 par The Valentinos, groupe entièrement composé de membres de la famille Womack. On vibrera également sur "Out of Control" et là, c’est Mick qui se révélera souverain, voix impeccable soutenue par une sono étonnante. Un Mick qui ne manquera pas de pratiquer, régulièrement, la langue de Vondel, par prompteur interposé, avec en acmé un élégant "Proficiat aan the Rode Duivels".

 Nos quatre hommes ne sont pas seuls sur scène. À leurs côtés, la basse de Darryl Jones, les choristes Lisa Fischer et Bernard Fowler, les cuivres de Bobby Keys et Tim Ries sans parler des claviers de Chuck Leavell. Ils ont aussi convié, en rappel, la Dekoor Close Harmony d’Utrecht sur "You can always get what you want". Il y eut bien quelques temps morts ainsi qu’un passage solo dispensable de Keith Richards, mais au final, une prestation éclatante, à l’image du feu d’artifice de clôture.

 

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samedi, 05 juillet 2014

Les Stones en forme olympique

Les Stones en forme olympique

par Thierry Coljon le 29 juin 2014

 Il n’est pas loin de minuit 45 sur la plaine trempée de Werchter. Quatre hommes s’avancent, bras dessus bras dessous, saluent la foule à qui ils ont procuré deux heures quart de bonheur ininterrompu. Satisfaits du spectacle offert, ils ont tenu leur rang. À 67, 70 et 73 ans, ces quatre survivants qui ont marqué l’histoire de ces 50 dernières années ont perpétué le mythe sans le dévoyer. Messieurs les Rolling Stones , chapeau!

Le reste n’est que littérature même s’ils peuvent se montrer des rats quand ces mêmes seigneurs du rock empêchent les artistes qui les ont précédés, samedi dès 11 heures dans le cadre de ce TW Classic Festival, de fouler leur catwalk s’avançant dans la foule (ou du moins le golden circle à 150 euros le bracelet) en enlevant une partie du revêtement. Créant ainsi un trou infranchissable dans lequel Arno ou Jim Kerr des Simple Minds auraient très bien pu, dans le feu de l’action, s’abîmer.

La scène du festival, à part ça, sera la même pour tout le monde et il est loin le temps d’un Bridges To Babylone tentaculaire, des poupées gonflables et des scènes rivalisant avec U2 pour le titre de plus grande construction rock jamais montée. Cette fois, pour ce 14 On Fire européen, les Stones se contentent de trois gigantesques écrans. Si on ne peut pas dire que Mick n’a pas pris une ride, il n’a en tout cas pas pris un kilo. Dès «Jumpin’ Jack Flash» en ouverture, on retrouve le même homme filiforme, sautillant, dansant, gigotant. La foulée est moins grande qu’avant bien sûr quand il s’agit d’aller saluer les bords de scène mais pour le reste, cela relève bien du miracle médical. Notre frais arrière-grand-père est le Peter Pan du rock. Il chante comme jamais alors que Keith et Ronnie assurent à la gratte en maître (mais d’où a bien pu venir cette stupide rumeur de «doublage» ? Ces mecs ne trichent pas comme les écrans, en gros plans, peuvent nous le prouver).

 

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Rolling Stones / Mathieu Golinvaux

Ronnie et Charlie sont habillés en noir, jaune et rouge et ce n’est pas un hasard comme le rappelle Mick en lançant «Proficiat Rode Duivels», lisant sur son prompteur ses interventions approximatives en néerlandais qui le font rire autant que les spectateurs. Comme Keith quand, au moment de ses deux chansons traditionnelles, y va d’un «merci and all of that». Cela vaut bien le«les Ecossais ont inventé le foot et le rock» de Jim Kerr. Mais l’émotion, la vraie, sera souvent là au cours de cette belle nuit. Quand les Stones reprennent «Tumbling Dice» et «Wild Horses» et remplacent le titre choisi par les internautes – un différent dans chaque ville – par l’hommage attendu à Bobby Womack dont la photo apparaît sur grand écran et dont ils reprennent le fameux «It’a All Over Now» qui leur avait permis en 1964 de décrocher leur premier numéro un au hit-parade.

Autre grand moment (à part un très grand «Out Of Control»): l’arrivée de Mick Taylor qui les rejoint pour un «Midnight Rambler» blues en version longue. Le solo de celui qui, entre 1969 et 74, a tutoyé les sommets était à pleurer, pendant que Mick se lançait dans un ballet relevant de la gymnastique. «Gimme Shelter» avec une Lisa Fischer toujours aussi divine sera également un grand moment de joie. Avant le final par «Sympathy For The Devil» et «Brown Sugar». Aux rappels, un choeur emmène «You Can’t Always Get What You Want» dans les étoiles, alors qu’on retrouve Mick Taylor pour un «(I Can’t Get No Satisfaction» en guise de feu d’artifice. 

, Ladies & gentlement !

C‘était les Rolling Stones!

 

THIERRY COLJON

 

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Rolling Stones / Mathieu Golinvaux