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vendredi, 16 février 2007

GENE VINCENT.... Un super site français !

Vous avez toujours aimé GENE VINCENT.

Rockin'Daddy vous propose de visiter un site en construction, en Français :

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http://gene-vincent.iquebec.com/

Vous y trouverez des trésors sur Gegene ... Des Clips,"Be Bop A Lula".....

Vous pourrez aussi envoyer vos documents rappelant un vécu avec l'immense Rocker.

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medium_Guitar_smoke1MA11676124-0003.5.gifCrazy Doc , fan de Gene

" HI DADDY.

Merçi, car tu sais que j'ai toujours adoré Gégéne depuis son fameux Be bop a lula. Le site est en construction mais lorsqu'il sera fini ça va être un super site
."

medium_svetguitare2.gifSerge levet dit le pirat nous écrit :

" Une merveille ce site GENE VINCENT MERCI DE L'AVOIR FAIT DECOUVRIR AU COLLECTIF DES RADIOS BLUES EN FRANCE BELGIQUE CANADA & AFRIQUE"

medium_Copie_de_Gene-Vincent01.jpgFan Club Francohone Gene Vincent "lonely street"
" j'y travaille dur ... en attendant venez nous rejoindre sur le forum pour le faire vivre, ça me motivera "

12:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirs

mercredi, 14 février 2007

St VALENTIN !

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Rockin'Daddy souhaite une bonne fête à toutes nos Stone Free'Girls friends.



medium_1995_jagger_sympathy.jpgUn morceau bien hot de nos chers cailloux !!!!

http://www.youtube.com/watch?v=GwRLy_nD7mg


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jeudi, 08 février 2007

Mick Taylor, 58 ans ce 17 janvier

Mick Taylor qui restera toujours l'éternel remplaçant de Brian Jones fête ses 58 ans...


" Mick Taylor (né le 17 janvier 1949 à Welwyn Garden City en Angleterre) est un guitariste anglais.

A 19 ans, il débute au côté de John Mayall dans les bluesbreakers. Il est le guitariste qui reste le plus longtemps dans le groupe, succèdant ainsi à Eric Clapton et Peter Green.

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Il remplace Brian Jones au sein des Rolling Stones. L'histoire dit que Mick Jagger, après avoir viré Brian, a appelé John Mayall pour lui demander s'il ne connaissait pas un bon guitariste et celui-ci lui a envoyé son propre guitariste, Mick Taylor. Il fait sa première apparition publique le 5 juillet 1969, 2 jours après la mort de Brian Jones, lors du concert gratuit et posthume donné à Hyde Park à cette occasion.

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Durant 5 ans au service des Stones, il a apporté une légèreté, une fluidité dans le son du groupe, aussi bien sur scène qu'en studio. Il a très vite trouvé ses marques, et la symbiose parfaite de ses soli, sur les riffs ravageurs de Keith Richards, font partie de la magie du groupe. Les plus grands albums des Stones ont été fait avec lui :

Let It Bleed (1969)
Get Yer Ya-Ya's Out (1970)
Sticky Fingers (1971)
Exile on Main Street (1972)
Goats Head Soup (1973)
It's Only Rock'n'Roll (1974)
Metamorphosis (1975)
Mick Taylor ne fut crédité que sur Ventilator Blues (Exile on Main Street). Pourtant, il avouera avoir écrit en tout six morceaux : Time Waits For No One (It's Only Rock'n'Roll), Sway, Moonlight Mile, Can't You Hear Me Knocking (Sticky Fingers) et Tops (sorti sur Tatoo You, 8 ans après son départ du groupe).

medium_1973_mick_taylor.gifLas de voir le tandem Jagger-Richards peu reconnaissant de ses talents de compositeur, fatigué par des problèmes de drogue, il quitte le groupe le 12 décembre 1974, et sera remplacé par Ron Wood, qui aura beaucoup de mal à faire oublier le prodige.

Mick fait ensuite quelques tournées avec Jack Bruce en avril 1975, Alvin Lee en 1981, John Mayall en 1982 et 1983, Bob Dylan en 1984 ou encore Billy Preston.

On compte en outre quelques apparitions sur quelques albums, notamment de Bob Dylan, Ron Wood, Billy Preston, Percy Sledge, Bill Wyman, Al Kooper, Gong (ExpressoII).

Il sort son albulm solo en 1978 dans l'indifférence générale la plus totale. Depuis, il tourne de façon assez irrégulière avec ses groupes (par exemple avec Carla Olson), et fait quelques apparitions en guest star sur quelques scènes (Allman Brothers, Joe Walsh, Grateful Dead, Johnny Copeland, Dick Rivers).

Keith Richards a toujours avoué que les Stones avaient perdu leur meilleur musicien avec le départ de Mick et il a toujours gardé un lien très fort avec les Stones. Il a enregistré plusieurs titres avec Keith Richards, The Harder they come en 1975 et I Could Have Stood You Up sur l'album solo de Keith (Talk is Cheap) en 1988. On compte également quelques sessions Radio avec les Stones et quelques apparitions sur scène avec le groupe. Il était présent quand les Stones ont reçu leurs Grammy Awards pour l'ensemble de leur carrière en 1989.

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Quand Bill Wyman quitta les Stones en 1993, un journaliste soumit l'idée à Keith Richards de réintégrer Mick Taylor, tandis que Ron Wood reprendrait la basse. Keith a trouvé que c'était une idée géniale, mais il n'a pas réussi à convaincre Mick Jagger.

Encore aujourd'hui et même aprés l'intégration totale de Ron Wood, Taylor est reconnu pour beaucoups comme le plus compétent guitariste des Rolling Stones (à écouter: le solo de Taylor sur Sympathy for the devil , sur Get Yer Ya-Ya's Out). "

d'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/Mick_Taylor

medium_get_yer_yayas_out.gifSalut Jeanne ! qui nous écrit
" Ecouter et réécouter Get Yer Ya-Ya's Out, uniquement pour la guitare de Mick...
Vu en live, il avait les plus belles notes basses sur sa guitare que j'aie jamais entendues!"

samedi, 03 février 2007

Il y a 48 ans .... Buddy HOLLY

A leur début, avant de composer eux-mêmes, les ROLLING STONES dans un de leurs premiers 45 T avaient enregistré NOT FADE AWAY, qu'ils reprendront en ouverture des shows 1995 VOODOO LOUNGE ...

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medium_buddy_holly.gif


Buddy Holly, de son vrai nom Charles Hardin Holley, (né le 7 septembre 1936 à Lubbock au Texas - mort le 3 février 1959 à Mason City dans l'Iowa) est un chanteur, guitariste et compositeur de rock'n'roll.

En 1941, Buddy Holly effectue sa première apparition sur scène en medium_buddy_holly6.jpgcompagnie de ses frères Larry et Travis. Ils gagnent ce jour là, un prix après avoir chanté « Down the river of memories ». Vers l’âge de 11 ans, Buddy étudie le solfège et le piano. Après une unique année d’étude musicale, il continue son travail au piano seul.

En 1949, il forme un duo avec un ami rencontré au collège, Bob Montgomery. Les deux amis jouent ensemble jusqu’en 1953, date à laquelle ils enregistrent deux titres sur une bande chez Buddy : Footprints in the snow de Bill Monroe et un instrumental. À cette époque, ils commencent tous deux à animer de petites soirées locales. Un bassiste viendra se joindre au duo, formant en 1954 une petite formation qui tourne régulièrement au Texas.

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À la fin de l’année 1955, le groupe est au nombre de quatre, Buddy, Bob, Don Guess qui reprend la basse et Jerry Allison à la batterie. Remarqué quelque temps plus tôt par le label Decca, Buddy enregistre à Nashville quatre titres, Blue Days, Black Night, Midnight Shift, Love me, et Don't come back knocking avec Grady Martin à la guitare et Buddy Harmon à la batterie. Les titres n’ont malheureusement aucun succès et au bout de trois sessions d’enregistrements, le contrat n’est pas renouvelé. Pourtant, les titres comme Modern don juan, Ting a ling, Rock around with Ollie Vee, entre autres, constituent une référence exceptionnelle en matière de Rockabilly primitif.

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En 1957, Buddy reforme un nouveau groupe composé de Jerry Allison à la batterie, Larry Wellborn à la basse et Nicky Sullivan à la guitare rythmique, le nom des « Crickets » est donné à cette formation. Buddy enregistre donc That"ll Be the Day avec son groupe qui se hissera à la troisième place des charts. D’autres hits suivront comme Maybe baby, Peggy Sue, Oh Boy, Rave On, Early in the Morning. Outre ces titres, le son Crickets était né, un son original influençant bon nombre d’artistes par la suite. Des passages télé et des tournées suivront aux sessions en studio. Sur scène, les Crickets cotoient entres autres, Eddie Cochran, Chuck Berry, Paul Anka, Fats Domino, et The Everly Brothers, etc.

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medium_buddy_holly3.jpgLe 2 février 1959 à Clear Lake dans l'Iowa, l’affiche est composée entre autres de Ritchie Valens (La Bamba), de Big Bopper (Chantilly lace) et de Buddy Holly. Après le show, les artistes décident de regagner Fargo dans le Dakota du Nord par avion pour pouvoir se reposer en évitant les interminables voyages en bus, mais l’avion s’écrase quelques minutes plus tard - le 3 février 1959.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Buddy_Holly

07:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirs

mercredi, 24 janvier 2007

Cidisc et le DOC !

HI Friends !

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Ce week-end j'étais à la convention à Paris. Superbe convention avec beaucoup de nouveaux exposants et un public venu en masse.

J'étais bien entendu avec mon pote "DOKTOR STONES".

Comme dab mes amis du CLUB DES STONES étaient présents.

J'ai rencontrés plein d'amis prévus, d'autres moins prévus comme Eric Pierre d'ACCROS VINYL et d'autres pas du tout prévus, comme Chris l'ancien guitariste des TAXI DRIVERS de Marseille.

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A propos de Marseille, ce vieux fou de Dino de MASSILIA RECORDS a encore étalé ses reliques du plus grand groupe de Rock & Roll du monde.


Vivement la prochaine au printemps.

@+ THE DOC

15:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirs

samedi, 13 janvier 2007

Andrew Loog OLDHAM .... Rolling Stoned

medium_jouranl_au_wc.jpgCrazy Doc nous livre ses impressions sur le bouquin nouvellement édité de Andrew Loog OLDHAM, le premier manager des ROLLING STONES:



*** ROLLING STONED ***

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"Voilà, j'ai terminé Le livre de Oldham. Super livre avec une écriture trés Rock&Roll. Le Andy IL régle pas vraiment ses comptes avec la bande à Jag; non. Le Andy IL nous replonge dans ce Londres magique Des années soixantes.Dans ce Swinging London don't je garde un souvenir impérissable. Ce Londres qui gardait encore les stigmates de la guerre avec ces immeubles écroulés sous les bombes allemandes. Ce Londres où IL se passait toujours quelques choses soit du coté du Ronnie Scott (j'y AI vu à l'époque Freddie Hubbard), soit du coté du Marquee ou du U.F.O... Ce Londres ou nous passions Des heures dans les magasins de musique de King's Road. Bon Le Andy IL s'arrange surement avec la vérité. D'ailleurs IL Le dit lui même au premier chapitre "A chaque histoire, IL y a trois versions: la vôtre, la mienne,et la vérité.". Il nous parle bien sur de Stu et de Brian (ces deux Stones sacrifiés sur l'autel de la gloire) et NE nie pas ses responsabilitées. Un bon livre que tout fan Des cailloux se doit de posséder."

@+ THE DOC.

A noter aussi la parution avant noël de deux autres beaux bouquins sur les Cailloux :

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06:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Loisirs/Culture

lundi, 08 janvier 2007

8 janvier 1947, David Robert Jones, dit BOWIE !

David BOWIE

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est un auteur-compositeur et chanteur de rock britannique, né le 8 janvier 1947 à Londres.

Il débute son activité d'auteur-compositeur en 1964 en jouant avec différents groupes des titres qui n'arrivent pas à percer, malgré les talents manifestes de l'auteur.

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C'est en 1969 que David Jones, devenu David Bowie pour éviter la confusion avec le chanteur des Monkees Davy Jones, se révèle au public avec le titre Space Oddity qui fait écho aux émotions suscitées par les premiers pas de l'homme sur la lune. Il rencontre dans les années qui suivent Tony Visconti, producteur et bassiste, ainsi que Mick Ronson, guitariste, avec lesquels il sort l'album The Man who sold the world (1971). Il produit son premier coup d'éclat dans les médias en posant habillé en femme sur la pochette, tout en proposant un rock finalement trés incisif ( All The Madmen, The Width of A Circle ) et déja de premiers sommets ( After All, The Man Who Sold The World ).

Pour Hunky Dory ( 1971 ), Ken Scott, ancien ingénieur du son des Beatles, prend la place de Tony Visconti à la production. L'album est plus posé, piano et arrangements de cordes l'emportent ( Changes, Life On Mars ) malgré un Queen Bitch trés Velvétien. Hunky Dory se clot par un The Bewlay Brothers crepusculaire evoquant son frère schizophrène ( tout comme All The Madmen et Aladdin Sane jeu de mot sur A Lad Insane ).

Contribuant largement à l'invention du style glam et à ses outrances vestimentaires, il se teint les cheveux en rouge, joue de son ambiguité sexuelle et devient un phénomène médiatique avant même d'être un gros vendeur de disques, ce qui lui vaudra longtemps l'etiquette de n'être qu'un coup commercial. 1972 voit l'explosion de David Bowie en Grande-Bretagne, il "devient" alors Ziggy Stardust et joue avec les Spiders From Mars. L'album du même nom est un enorme succés et il enchaîne les tournées, rassemblant des milliers de fans admirateurs du personnage et de l'atmosphère dégagée par Ziggy. Il publie au cours de la même période un de ses meilleurs disques Aladdin Sane ( 1973 ), marqué par le son du piano de Mike Garson qui l'accompagnera sur plusieurs autres albums.

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Sous l'impulsion de son manager, le redoutable Tony Defries, il finit par se débarasser symboliquement de Ziggy sur scène en Juin 1973 à l'Hammersmith Odeon. La presse est prévenue le jour d'avant et le concert est enregistré par RCA à des fins commerciales. Sur les bandes, il prononce la phrase devenue célèbre : "Non seulement ce concert est le dernier de la tournée, mais c'est aussi le dernier que nous ferons jamais". Il redevient ensuite David Bowie, sort l'album de reprises Pin Ups en 1973, produit des artistes tels que Lou Reed, Mott The Hoople et tente de mixer le Raw Power d'Iggy and the Stooges, dont l'enregistrement tourne à la catastrophe. Pin Ups marque aussi la fin des Spiders From Mars et un vide artistique, ou tout au moins une baisse dans la qualité et le visuel des albums.

Avec Diamond Dogs ( 1974 ) David Bowie semble pour la première fois marquer le pas. Il aura du mal à maîtriser ce projet dans lequel il s’embarque sans producteur, et surtout sans Mick Ronson, jusque là épine dorsale du son des Spiders From Mars. Au niveau du concept, l’album au départ est censé être une comédie musicale adapté de 1984 et est pensé comme un tout, avec une tournée, qui sera une véritable revue du rock « décadent » qu’il incarne alors, mais il se heurte rapidement au refus des ayants droits de George Orwell. L’album décrira donc une société future apocalyptique avec un nouveau personnage, Halloween Jack. Malheureusement c’est aussi la période où David Bowie s’enfonce dans une addiction massive à la cocaine, isolé en studio il sombre rapidement dans un abyme de paranoia et de mégalomanie. Seul Tony Visconti appellé en renfort arrivera à sauver l'enregistrement de la faillite totale. L’ambitieuse tournée Diamond Dogs fera par la suite naufrage sur le continent américain ce dont témoigne le David Live de 1974. Bowie semble lessivé, dépassé par son succès et incapable de contrôler son image publique, il apparaît à la dérive, beaucoup prédisent la fin du phénomène.

Dans ces conditions la parution de Young Americans en 1975 fait l'effet d'une bonne surprise. David Bowie fait subir à son personnage une métamorphose radicale qui esthétiquement emprunte au cabaret allemand de l’entre-deux-guerres et musicalement aux musiques noires nord-américaines. La surprise est totale et la renaissance artistique s’accompagne de la réussite commerciale, le single Fame ( co-écrit avec John Lennon ) est son premier numéro 1 américain et l’album se classe bien des deux cotés de l’Atlantique. Young Americans malgré son coté parfois un peu poussif fascine par son mélange de perfection glacée et de sonorités chaudes propres à la soul. L’essai est réussi, la porte est ouverte pour le disco et bientôt d’autres s’y engouffreront.

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Station to Station ne transformera pas l'essai commercialement. Enregistré à Los Angeles avec une plethore d'excellents musiciens, l'album propose un forme mutante et trés tendue de funk froid et roboratif, Bowie semble de nouveau sur la corde raide, au bord de l'abyme. Rongée par ses abus, sa vie personnelle se délite et il abime son image publique avec des déclarations ambigues sur le nazisme ( reniées depuis ). Il tourne également en 1976 le film L'Homme qui venait d'ailleurs (The Man Who Fell To Earth) de Nick Roeg, qui va mettre en valeur sa nature d'extra-terrestre.

Peu après vient la rédemption avec la "période berlinoise" pendant laquelle il ira à contre-courant de la mode punk en éditant la "trilogie" Low, Heroes et Lodger entre 1976 et 1979 avec Brian Eno (ancien membre de Roxy Music et bricoleur de génie). Ziggy a alors perdu la plupart de ses fans, mais David Bowie conquiert une nouvelle génération d'admirateurs. Trés inspirés, les albums sont divisés entre des morceaux rapides déchirés par les guitares de Robert Fripp, d'Adrian Belew ou de Carlos Alomar, et de lents instrumentaux remplis de nappes rêveuses de synthétiseurs, et de la stratégie oblique chère à Brian Eno. Les albums sont risqués, certains morceaux plutot abscons mais Bowie y gagne une grande reconnaissance artistique qui sera célébrée par toute la jeune New Wave anglaise du début des années 80. Hyper-actif il compose et produit deux des meilleurs albums d'Iggy Pop ( The Idiot en 1976 et Lust for Life en 77 ) avec qui il trouve le temps de tourner, tenant le clavier dans son groupe. Le compositeur américain Philip Glass s'inspira de certains morceaux de Low et Heroes qu'il réenregistra dans les années 90.

De retour de Berlin, il entreprend simultanément une carrière d'acteur et joue dans la pièce Elephant Man à Broadway qui connaît un succès énorme, et apparaît dans le film Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Ulrich Edel en jouant son propre rôle.

1980 fut l'année du succès planétaire avec l'album Scary Monsters qui atteint le Top 1 dans pratiquement tous les pays d'Europe, avec notamment le titre "Ashes to Ashes", où il se moque du Major Tom, clin d'œil désabusé à Space Oddity. L'album est une appropriation sans concession du son de l'after-punk, les guitares trés aggressives ( Scary Monsters and Super Creeps, It's no Game part1 ) se conjuguent avec un coté plus dansant ( Fashion ). Bowie semble intouchable, à son acme artistique.

A l'aune de cette carrière exemplaire, le tête à queue musical de Let's Dance ( 1983 ) peut étonner avec le recul. David Bowie embrasse sans arrière-pensée la nouvelle ère MTV, alors que beaucoup de musiciens de sa génération disparaissent. Aux cotés d'artistes comme Madonna ou Michael Jackson, il contribue à donner ce ton ephémère et consummériste propre aux années 80. Bowie devient une machine purement commerciale, Let's Dance se vend à 14 millions d'exemplaires. Malgré tout, l'album, bien produit par Nile Rodgers, est agreable et propose quelques tubes imparables. Les clips imposent sa nouvelle image d'ephèbe blond decoloré, les publicités coca-cola s'enchainent, tout comme les films ( Les Prédateurs, Furyo ), David Bowie semble partout. Pourtant aprés le trés raté Tonight de 1984 qui se vend encore bien c'est bien une traversée du desert qui l'attend, commerciale autant qu'artistique cette fois. Le fond semble atteint avec l'album Never Let Me Down de 1987.

En 1986, il tient encore le rôle principal masculin dans le film familial Labyrinth de Jim Henson, en tant que Jareth, le roi des kobolds, aux côtés de Jennifer Connelly.

Sévèrement descendu par la critique tout le long des années 80 et alors que toute inspiration semble l'avoir déserté, Bowie décide en 1988 de fonder le groupe Tin Machine avec Reeves Gabrels et les frères Sales. Trois albums (dont un live) diversement appréciés par la critique mais radicalement différents de ses productions antérieures lui permettent de commencer les années 90 sur de meilleures bases.

Les premiers albums solo de ce "nouveau Bowie" (Black Tie White Noise et The Buddha Of Suburbia) ne sont pourtant pas complètement convaincants, mais, en 1995, débarque 1. Outside, concocté avec Brian Eno. Cet album complexe et ambitieux racontant l'histoire d'un detective ( Nathan Adler ) sur les traces d'un tueur en série, est ressenti comme une certaine renaissance de l'artiste par de nombreux fans. Pour la première fois depuis bien longtemps, Bowie, inspiré par le rock industriel ( Nine Inch Nails ) et la techno, prend des risques. En grande forme vocale, il livre d'excellentes chansons trés bien servies par la production de Brian Eno et les musiciens qui l'accompagnent.

En 1997, vient Earthling qu'il réalise avec Reeves Gabrels, hybride de jungle, techno et drum'n'bass. Enregistré rapidement à New York et auto-produit c'est une reussite de son auteur. Il multiplie à cette période les collaborations ( Photek, Goldie ).

David Bowie participe alors au développement du jeu vidéo The Nomad Soul. Contacté à l'origine pour écrire une ou deux musiques, il est enthousiasmé par le projet et se charge de toute la bande originale avec son complice Reeves Gabrels. Il incarne en plus deux personnages : le charismatique Boz, chef des Eveillés, ainsi que le chanteur d'un groupe interdit par les autorités. Le joueur peut d'ailleurs assister à trois concerts virtuels de l'avatar de Bowie, et acheter les chansons de l'album Hours, sorti presque en même temps que le jeu en 1999. Il est à noter que la chanson "New Angels of Promise" existe en deux versions, celle du jeu (dont il est le "générique" de début) et celle de l'album. Dans cette dernière version, le mot "Omikron" du refrain est remplacé par "suspicious minds". En outre, l'orchestration est assez différente.

C'est à cette époque, lors de la tournée 1999/2000, que Bowie commence à reprendre sur scène quelques-unes de ses plus vieilles chansons (de l'époque où il ne se faisait même pas encore appeler David Bowie). L'idée germe dans son esprit de préparer un album entier composé quasi-intégralement de ré-enregistrement de ces chansons préhistoriques. Ce sera Toy, dont les chansons seront enregistrées avec Tony Visconti, et les artworks dessinés, mais qui ne sortira pourtant jamais.

Viennent enfin les albums Heathen 2002 (enregistré dans la foulée de Toy - quelques chansons de cet album y figurent d'ailleurs) et Reality 2003, produits une fois de plus par Tony Visconti. Ces deux disques sont les premiers publiés par Sony sous la double étiquette Columbia et Iso, label créé par Bowie.

Après la sortie de Reality, Bowie se lance dans sa première grande tournée depuis 1997, baptisée "A Reality Tour". Plusieurs concerts ont été reportés en décembre 2003 pour raisons de santé mais la tournée se prolonge jusqu'à la mi-2004 (un concert est annulé en mai 2004 à la suite du décès accidentel d'un technicien). Le chanteur et son groupe entament alors une tournée des festivals d'été en Europe mais les quinze dernières dates sont annulées lorsque Bowie subit en urgence une angioplastie. Il n'y a eu ni nouveau disque ni concert de David Bowie depuis cette date.

A la fin de l'année 2005, Bowie affirme préparer un nouvel album, qu'il promet "étrange", peut-être une sortie pour début 2007 à l'occasion de son 60ème anniversaire...

D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Bowie

A voir l'excellent reportage de l'ami Christian qui contrairement à Rockin'Daddy a bien vécu cette grande soirée :

http://chrisnathou.unblog.fr/david-bowie-cr-lyon-stade-de-gerland-28-juin-1987/

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dimanche, 07 janvier 2007

Sur RGO, spécial James BROWN ce lundi 8 janvier !!!

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Bobby .... nous écrit :
"Salut Daddy et meilleurs voeux pour 2007 et surtout longue vie a stonefree le blog et l'assos.
Rentré tard de vacances je n'ai pas eu le temps de te prévenir, l'émission etait un hommage à james Brown et sera redifusée lundi 8 à 18 H 10.
Laisse moi te remercier pour tes infos et la promo de l'émission."


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Merci aussi à toi cher Bobby, et surtout, n'arrête pas de nous faire partager tes passions !



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http://www.radiogrilleouverte.com/

rendez-vous ce soir, LUNDI 8 janvier, A 18 H 10



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samedi, 06 janvier 2007

SAMEDI 27 JANVIER : Assemblée générale annuelle

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medium_Copie_de_keith_yayas.2.jpgNous vous rappelons que vous pouvez donner mandat à un membre de votre choix pour vous représenter (un membre ne peut détenir plus de trois mandats).
Nous vous attendons nombreux.

@+, STONE FREE

samedi, 30 décembre 2006

Patti SMITH fête, elle aussi, ses 60 ans !

Patti Smith, une de ces grandes bonnes femmes du Rock, souffle ses 60 bougies...

Patti Smith (née le 30 décembre 1946 à Chicago, Illinois, États-Unis) est une musicienne de grande influence et une poétesse Rock avec un sex appeal androgyne.

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Patti Smith fut élevée dans le New Jersey et s’intéressa très tôt à la musique, écoutant les Rolling Stones, The Velvet Underground, Jimi Hendrix, James Brown etc.
D’abord tournée vers la poésie, son premier enregistrement important fut une version d’un poème de Jim Morrison sur un album solo de Ray Manzarek. Regroupés dans trois anthologies (Seventh Heaven, Kodak et Witt), ses premiers poèmes sont marqués par les influences d’Arthur Rimbaud et de William Burroughs.
medium_371px-Patti_Smith_Copenhagen_1976.jpgAu cours des années 70, elle fut progressivement amenée à faire fusionner de tels écrits avec son expérience du rock. En 1971, elle donna ainsi une lecture à l’église St Mark, accompagnée à la guitare par Lenny Kaye; cette liaison informelle se poursuivit pendant trois ans, le duo fut rejoint par Richard Sohl (piano) pour former le premier Patti Smith Group. Leur premier disque, « Hey Joe » / « Piss Factory », fut en partie financé par le photographe Robert Mapplethorpe.

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En 1974, le groupe devint l’un des plus appréciés du club CBGB de New York. Augmenté de deux musiciens, Ivan Krall (basse) et J.D. Daugherty (percussions), il publia son premier album, Horses, en 1975 suivi en 1976 par Radio Ethiopia ; mais cet album fut perçu comme « self-indulgent », et la carrière de Patti Smith connut un coup dur lorsqu’elle se brisa la nuque en tombant sur scène, au début de l’année 1977.
Après une longue récupération, Patti n’en donna pas moins une excellente série de concerts en juillet, et l’année suivante fut marquée par l’énorme succès commercial d’Easter (avec notamment « Because The Night », co-signé par Bruce Springsteen, qui entra dans le Top 5 britannique). L’album suivant, Wave (1979), ne connu malheureusement pas le même succès. Entre-temps, Patti collabora à trois albums du Blue Öyster Cult avec Allen Lanier.

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La rockeuse se marie alors avec l’ancien guitariste de MC5 Fred « Sonic » Smith, et se retire de la scène musicale pendant la quasi-totalité des années 80 pour élever ses enfants.
Elle refait son apparition en 1988 avec Dream Of Life, puis sa carrière connait une nouvelle interruption, due à une suite d’événements malheureux dont la mort de son mari. Sombre et mélancolique, son album suivant, Gone Again (1996), fut souvent décrit comme destiné à exorciser le spectre de cette période malheureuse.

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En 1997, le Patti Smith Group se reforme avec Peace And Noise, qui marque le retour au son de ses premiers albums

medium_pattismith3.jpg. Les mêmes musiciens (Lenny Kaye, J.D. Daugherty, Oliver Ray, Tony Shanahan) se retrouvent sur Gung Ho (2000), suivi, en 2004, de Trampin' , album tres marqué par le guerre en Irak.

Patti y affirme son pacifisme et même sa voix prend des accents à la Joan Baez, elle affirme sa compassion avec le peuple irakien.


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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Patti_Smith

07:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Loisirs/Culture