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vendredi, 12 octobre 2007

12 octobre 1971, mort de GEGENE !

1971

12 octobre


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GENE VINCENT

GENE VINCENT (Mister be bop a lula)
1935-1971

Le 7 avril 1960, EDDY COCHRAN est tué dans l'accident d'un taxi.... à ses cotés, GENE VINCENT fut grièvement blessé...

Ce 12 octobre GENE VINCENT a repris ce taxi pour rejoindre là-bas son pote EDDY COCHRAN...

Il nous a laissé en souvenir pour que nous ne l'oubliions pas
"Be Bop A Lula"




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GENE VINCENT

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medium_genevincent-01W.jpgEugène Vincent Craddock est né le 17 février 1935 à Norfolk en Virginie.
Il dénicha sa première guitare à l'âge de 12 ans et apprit rapidement à en jouer.
Influencé par les chants religieux, il cultiva un style vocal très original qui le fit surnommer par ses camarades "The Screamin' Kid" (Le Gars hurlant). Ses plaintes déchirantes étaient la conséquence, d'après les spécialistes ORL, d'un palais étroit et profond.
A 15 ans, il s'engage dans l'US Navy et se retrouve en Corée.
Puis il est victime d'un grave accident de moto, en mai 1955, où il évite de justesse l'amputation de sa jambe gauche. Il en gardera un lourd handicap qui le suivra toute sa vie et qui lui donnera cette attitude si caractéristique sur scène avec le micro.

medium_bluecaps-1957color.jpgDe retour à la vie civile, il forme son propre groupe : les "Blue caps", le fameux groupe aux casquettes bleues !
"Be bop a lula" enregistré le 4 juin 1956 avec la firme CAPITOL fait sensation dans le monde du rock'n'roll dès sa diffusion sur les ondes, devenant un des classiques du genre, premier titre d'une riche série à suivre : "Blue jean bop", Crazy legs", "Dance to the bop", "Rocky road blues", "Say mama", ...

A l'écran, on le vit comme chanteur dans les films "The girl can't help it", et "Hot rod gang".

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A partir des années 60 , sa carrière devint avant tout européenne, en raison du déclin du pur rock'n'roll aux Etats-unis. C'est à cette période qu'il adoptera son célèbre costume de cuir noir, peu de temps après la mort de son pote Eddie Cochran, décédé quasiment dans ses bras dans un accident de voiture.

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Devenu un mythe en Europe (il inspira très fortement le rocker anglais Vince Taylor), Gene Vincent que les rockers français appelaient familièrement "Gégéne", traversa une période difficile tant physiquement (opération d'un kyste au cerveau et de la jambe) que psychologiquement (brouille avec son imprésario, divorce avec sa femme). Ses concerts remportaient toujours un grand succès mais les ventes de disques ne suivaient pas.

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Il finira sa vie dans le désespoir, alcoolique et criblé de dettes, mais sans avoir jamais tenté de faire des concessions commerciales.

Gene Vincent s'éteint, victime d'une hémorragie interne, le 12 octobre 1971 en Californie.

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Ses fans lui vouent encore aujourd'hui une admiration indéfectible, à la mesure de son talent et de sa fidélité au rock'n'roll des origines.

(source : J.Barsamian, F.Jouffa)

Rockin'Daddy a puisé cet hommage à Gene Vincent sur le site :

http://www.musiciens-associes.com/pages/legends/gene_vinc...

medium_genevincent-15.2.jpgVoir le clip vidéo Gene Vincent qui chante BE BOP A LULA
http://www.youtube.com/watch?v=1qf0rd1Y7po





medium_1dav71.gifRéactions à chaud !




medium_ACOUST_1MA12168432-0005.GIFHI DADDY.

Super l'anniversaire de GEGENE. Derniérement, j'ai passé une journée à écouter l'intégrale de son abondante discographie avec les prises alternatives et, je me suis pris un pied monstrueux. Son interprétation de "Over the rainbow" me file toujours la chair de poule. Avec Little Richard et Paul Mac Cartney personne n'a jamais aussi bien balançé "Long tall sally". Des morçeaux comme " Bird doggin" ou "Story of the rockers" auraient du relançer sa carrière malheureusement, le public n'a pas suivi.
Mais GEGENE il fallait le voir sur scéne et là, c'est pas racontable tellement c'était magique. C'était un matador devant plein de toros, et il sortait toujours vainqueur de l'aréne.


@+ THE DOC.

Salut Dad, j'ai vu Gégène sur scène à la salle Rameau à LYON, ce devait etre en 67 ou 68 je ne me rappelle plus.
J'ai le souvenir d'un concert extra, le Gene vétu de cuir, sa jambe raide qui lui donnait ce jeu de scéne si particulier ...
... et puis moi au pied de la scène tentant de toucher ses chaussures ..........!!!!
R'N'Roll quand tu nous tiens !!
Tiens on va en parler dans le prochain Crossroads!
Amitiés BOBBY

Hey Bob' voir Papy'Rock http://pappy-srock.midiblogs.com/
Gene à LYON en 1963, 1967, 1969....
@+ Dad'

dimanche, 07 octobre 2007

Discographie intégrale française des Rolling Stones, Volume 3

En septembre 2006, nous vous parlions de la parution des deux premiers volumes de la discographie intégrale des Rolling Stones publiée par :

ACCRO VINYLES
BP28
7 rue Anne Desrays
79101 THOUARS
France


http://stonefree.midiblogs.com/archive/2006/09/23/la-disc...

Le troisième volume est disponible

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jeudi, 04 octobre 2007

4 octobre 1970, mort de Janis JOPLIN

"Pearl" JANIS JOPLIN
4 octobre


Elle nous tire sa révérence emportée par une overdose....



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JANIS JOPLIN
1943 - 1970


Par Virginie Prosper

Interprète inégalable, Janis Joplin a marqué à jamais l'histoire du rock de sa voix éraillée et puissante. Une vie intense écourtée par les excès de drogues et d'alcool. Trente-cinq après sa disparition, Pearl (son surnom) a reçu en février dernier à titre posthume un Grammy Award pour l'ensemble de sa carrière.

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« Peut-être que je ne durerai pas aussi longtemps que d'autres chanteurs, mais à trop s'inquiéter du lendemain je pense qu'on peut tuer l'instant présent. » Evoquer Janis Joplin, revient à parler d'une femme hors norme, d'ailleurs surnommée « Pearl » (perle en français), qui a fait de la musique sa vie, chantant avec ses tripes, avec son âme comme si son existence en dépendait. C'est aussi parler du rock de la fin des années 60, des hippies, des fleurs dans les cheveux, de drogue, de sexe et de rock'n roll. Summertime , Move Over ou encore Ball and Chain ne sont que quelques exemples de l'inoubliable répertoire de Janis Joplin. On ne peut oublier ses interprétations parfois douces, parfois puissantes teintées de blues, de soul et de rock ‘n roll. Une musique qu'elle utilise pour noyer son mal être. « Quand je chante, je ne pense pas. »


Naissance d'une "pearl"

Janis Lyn Joplin est née en 1943 à Port Arthur dans l'état du Texas. Initiée à la musique par ses parents, elle est très vite attirée par le blues et le folk. Parallèlement, elle s'engage en faveur de l'intégration des Noirs, un des sujets sensibles au sein de la société américaine à cette époque, notamment dans les états du Sud très conservateurs. C'est à la fin des années 50 que Janis Joplin, alors adolescente, commence à faire entendre sa voix (pas encore forgée par l'alcool et les drogues) dans les cafés et clubs de Houston et d'Austin. Puis elle fonde son premier groupe les Walker Creek Boys , formation de bluegrass, un style musical populaire à mi-chemin entre la country et la folk. Elle enregistrera par la suite des disques à tendance jazz. En 1963, mal dans sa peau (elle a été élue «homme le plus laid de l'université d'Austin ») et déjà alcoolique, elle part en stop pour la Californie, fait escale à Venice puis à San Francisco où elle se produira régulièrement dans des bars. Evoluant dans l'univers hippie, Janis fait la connaissance de plusieurs musiciens qui lui proposeront trois ans plus tard de faire partie de leur groupe de blues/rock psychédélique, Big Brother and the Holding Company . Entre temps, elle repart au Texas pour chanter dans un groupe de country.

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Drogue, alcool et rock n roll

Retour sur la côte Ouest en 1966 : l'aventure musicale débute vraiment pour Janis Joplin avec le groupe Big Brother and the Holding Co . Ils se produisent dans de nombreuses villes des Etats-Unis et participent notamment au festival pop de Monterey en juin 1967 où 70000 personnes découvrent cette jeune chanteuse blanche à la voix puissante reprenant des titres comme Ball and Chain dans un état proche de la transe. « Quand je chante, c'est comme une course (…). Quand c'est terminé, vous pouvez vous en souvenir mais vous n'en êtes déjà plus conscient jusqu'à ce que ça se reproduise. (…). C'est comme un moment formidable. C'est comme un orgasme, vous ne pouvez pas vous en souvenir mais vous vous en souvenez malgré tout ». Le groupe connaît enfin le succès. En 1968, il enregistre deux albums, le premier Big Brother and the Holding Company (sans réel succès) sur le label Mainstream records et le deuxième Cheap Thrills sur Columbia qui se vend à plus d'un million d'exemplaires le premier mois de sa sortie. Cet opus se démarque grâce à une pochette dessinée par Robert Crumb issu de la contre-culture et aux reprises de Piece of my Heart d'Emma Franklin ou de Summertime de George Gershwin. Janis Joplin se fait très vite un nom.

medium_alb10.jpgDu coup, les propositions affluent et elle quitte le groupe avec le guitariste Sam Andrew à la fin de l'année 68 pour celui des Kozmic Blues , formation de soul et de rythm'n'blues, avec qui elle sort l'album I Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama! chez Columbia en 1969, l'année du festival de Woodstock auquel elle participera entre autres avec les Who, Jimi Hendrix ou encore Joe Cocker. Malgré le succès de leur album, le groupe se sépare en 1970, la critique lui reprochant de ne pas être à la hauteur de sa chanteuse, une Janis Joplin entièrement sous l'emprise de drogues diverses, notamment l'héroïne, et de son alcool fétiche, le Southern Comfort (sorte de liqueur de whisky). Une boisson qu'elle consomme en si grandes quantités, augmentant ainsi les ventes, que la société lui offre un manteau de fourrure!

medium_alb9.jpg Avec son troisième et dernier groupe, Full Tilt Boogie Band , Janis semble plus heureuse et également très amoureuse. Elle n'abandonne pourtant pas ni l'alcool ni les stupéfiants. Après avoir sillonné le Canada, le groupe entre en studio à la fin de l'été 1970 pour l'enregistrement de l'album Pearl . Laissant ce dernier opus inachevé (qui sortira en 1971), Janis Joplin meurt le 4 octobre d'une overdose dans sa chambre d'hôtel à Santa Monica, quelques semaines après Jimi Hendrix, une autre légende du rock.

Rockin'Daddy a aussi trouvé : http://janis-joplin.fr/

medium_OC_SUN_1MA14570435-0003.GIFthe DOC vous propose un hommage à Pearl, une chanson de : Joe Mc DONALD

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06:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Loisirs/Culture

mercredi, 03 octobre 2007

C'était à l'Antre ce samedi !

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@+ The Doc

dimanche, 30 septembre 2007

The Police fête ses retrouvailles au Stade de France

medium_grologo.gifculture

Show . Le légendaire groupe de rock emmené par Sting poursuit sa tournée européenne et fait escale à Saint-Denis pour deux concerts exceptionnels.
Une fois encore, ce sont les « vieux » qui font l’événement. Après REM, U2, ou les Rolling Stones, c’est au tour de The Police de remplir le Stade de France où 160 000 personnes sont attendues ce week-end (1). Il faut dire qu’on n’avait pas vu le groupe sur scène depuis 1984, date à laquelle il s’est mis en congé sabbatique, les musiciens de The Police ne s’étant jamais officiellement séparés. Le groupe anglais a créé la surprise, cet hiver, en annonçant sa reformation, trente ans après ses débuts. Nostalgie d’une époque d’insouciance ? Que s’est-il passé dans les têtes de Gordon Summer, alias Sting (chant, guitare basse), de Stewart Copeland (batterie) et d’Andy Summers (guitare électrique) pour que des années après ils veuillent reprendre la route ? L’envie, peut-être, de faire revivre le répertoire d’un groupe légendaire qui connut son heure de gloire dans les années 1980.

Le tube le plus diffusé après Yesterday

Leur reformation est bien évidemment une affaire de gros sous, le prix des places se situant entre 60 et 100 euros. Depuis février 2007, où l’on a vu The Police en concert à Los Angeles, le groupe se produit de stade en stade, encaissant de substantielles royalties. Le voici en Europe, précédé d’une première partie assurée par Fiction Plane, le groupe du fils de Sting. Belle affaire de famille en vérité, qui ne saurait chagriner les fans, trop heureux de (re)découvrir le mythique The Police sur scène. Emmené par Sting, le trio est né sur les cendres de la révolution punk de 1977. Le groupe, qui dès ses débuts s’amusait à fusionner rock, pop et reggae, obtint un succès immédiat auprès d’un large public qui ne se reconnaissait plus dans la vague new wave.

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Fondé par Stewart Copeland, dont les dictionnaires de musique assurent qu’il est le digne fils d’un agent secret - étonnez-vous après cela que le groupe se soit baptisé The Police -, celui-ci fit rapidement appel à Sting, qui grattait ses premiers accords à la basse, ainsi qu’au Français, le guitariste Henry Padovani. Celui-ci ne resta que quelque temps et fut remplacé par Andy Summers, guitariste aguerri, qui avait déjà travaillé avec Neil Sedeka, Zoot Monney’s ou encore Eric Burdon and the Animals. Les trois musiciens n’étaient pas des mauvais garçons, bien au contraire. Ils étaient même du genre propre sur eux, défiant les codes de rébellion du rock par une attitude presque trop sage. Ce qui vaut aujourd’hui, à John Lydon, alias Johnny Rotten, le chanteur du groupe punk Sex Pistols, d’ironiser sur la reformation de The Police : « Ce sont de vieilles carcasses molles et mortes », assure-t-il. Groupe générationnel par excellence, le trio british a su fédérer des légions de jeunes grâce à ses mélodies à caractère universel. Entouré de ses potes, Sting, l’ancien instituteur de Newcastle, se découvrit alors des talents d’auteur-compositeur. C’est ainsi qu’en 1978 sortira un premier album Outlandos d’amour. Sting et sa voix aérienne, presque féminine, va définitivement s’imposer grâce au tube Roxanne, dont l’histoire évoque une prostituée parisienne. D’autres chansons suivront, tout aussi générationnelles comme Message In A Bottle, extrait de Regatta De Blanc, disque qui fit de The Police un groupe planétaire. Il y aura aussi Walking on the Moon, autre tube que la formation anglaise joue à chaque tournée mondiale, qui le mène de l’Inde au Mexique, en Égypte ou en Thaïlande. The Police séduit par ses compositions atmosphériques, légèrement frénétiques, répertoire planant rehaussé des célèbres morceaux onomatopées (Do, Do, Do, Da, Da, Da) de Sting.

Machine à tubes, The Police va atteindre des sommets avec Every Breath You Take, qui deviendra le single le plus diffusé par les radios après Yesterday des Beatles, extrait de l’album Synchronicity, classé plusieurs semaines d’affilée numéro 1 aux États-Unis. Victimes de leur succès, Sting, Stewart Copeland et Andy Summers vont commencer à s’essouffler, fatigués par leurs tournées mondiales. En 1984, leurs relations vont devenir de plus en plus tendues, perturbées par la volonté de Sting d’entreprendre une carrière en solo. Dix ans plus tard, un double album live de The Police sera édité, mais le coeur n’y est plus. La suite, on la connaît, avec notamment l’ascension de Sting seul. Après avoir connu les tournées triomphales, il collabora avec le gratin des rock stars, de Dire Straits à Eric Clapton.

Le plaisir des retrouvailles

Champion des rassemblements musicaux humanitaires, il sillonne la planète, évoquant la déforestation ou sa lutte en faveur des Indiens d’Amazonie. On se souvient ainsi de sa participation au concert Human Right Now ! en 1988 aux côtés de Tracy Chapman, Youssou n’Dour, Peter Gabriel ou encore Bruce Springsteen. Une période dont il semble aujourd’hui s’être lassé. D’où le retour à ses premières amours auquel on assiste aujourd’hui avec la reformation de The Police. Si l’on en juge par ses récents shows de la tournée européenne - reprise de leurs chansons les plus connues, décor relativement dépouillé -, il ne devrait pas y avoir de réelle surprise au Stade de France. Mais ne boudons pas notre plaisir, car seules comptent les retrouvailles d’un groupe entré dans l’histoire du rock et qui a fait rêver des millions de gens.

(1) Les 29 et 30 septembre
au Stade de France,
Saint-Denis. Renseignements,
tél. : 08 92 70 09 00.
Victor Hache

samedi, 22 septembre 2007

SOIREE ROLLING STONES AU PUB O'FLAHERTY'S.

Crazy Doc' nous rapporte :

"Superbe soirée hier soir au pub O'FLAHERTY's à NIMES. Les STICKY FINGERS ont été vraiment super bon et je peux dire perso que c'est la premiére fois que je les vois aussi performants.

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http://stonage.midiblogs.com/archive/2007/09/21/soiree-ro...

Bien sur, un public tout acquis à la cause des STONES, beaucoup de jeunes et surtout beaucoup de membres de l'association STONE FREE, la seule assos vraiment dévouée à nos chers cailloux dans le midi de la FRANCE"

@+ the Doc.

STONAGE à l'ANTRE

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jeudi, 20 septembre 2007

The Doc's President

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06:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Loisirs/Culture

mercredi, 19 septembre 2007

Rockin'Daddy vous remercie !

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Sans vous, amis lecteurs, le succès de mes blogs aurait été impossible.
Alors mes remerciements les plus Rock'N'Roll.

lundi, 17 septembre 2007

The Doc And Pretty's

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