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lundi, 17 septembre 2007

The Doc And Pretty's

medium_Doc_et_les_Pretty_s.jpg

jeudi, 13 septembre 2007

Hey YOU, it's only Rock N'Roll !!!

medium_dessin_noir_et_blanc_Keith.2.jpgBonjour,

Bienvenus sur le blog de STONE FREE.

STONE FREE est une association loi 1901.

STONE FREE et son Crazy Président DOC' FOFO, regroupent une poignée de fanas de musique.

Pour la plupart accros aux fabuleux ROLLING STONES. Mais pas seulement !

Cet espace, offert par Midi Libre, nous permet de parler de nos passions et de nous tenir informés des manifestations oragnisées par STONE FREE, dans la banlieue de Nîmes, auxquelles nous vous convions à venir nombreux.....

Voilà, ça roule ..... Des idées à partager.... Des News !!! Ecrivez les !!!
.





Vous pouvez, bien entendu, rejoindre STONE FREE en adhérant.



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medium_1971_logo.jpgUn ami, azer, nous lit depuis LYON et nous salue !

" Bonjour à tous, azer le Lyonnais vous salue bien,vous êtes fans des Stones, moi aussi, 68tard attardé mais toujours là pour les Stones qui m'ont porté toute ma vie, keith est un dieu pour moi. Ses riffs me transcendent, me plaquent au sol, suis fan de blues/jazz/soul, adore les groupes anglo-saxon 60/70 (jethro tull, steppenwolf, grateful dead, lovin spoonful, spencer davis , troggs, black sabbath, the cream etc...), mon bluesman préféré est John Lee Hooker. Je l'ai vu en vrai à Lyon.
Les Stones m'ont tenu la tête hors de l'eau pendant mes 40 ans d'esclavage dans les arts graphiques.

Je collectionne les vinyls 60/70, ayant été deejay en 67,

Amités à tous, je vais créer mon assoce à Lyon bientot, rock pour les anciens de 68 et être utile pour eux avec internet.
Portez vous bien, prenez soin de vous, amitiés,
azer
"

medium_4.gifLe Doc' Président salue à son tour l'ami azer !

" Mec, merci et continue comme ça. Change rien et vive les cailloux.
CRAZY DOC
."

samedi, 08 septembre 2007

Remember Keith MOON .... 7 septembre 1978

1978
7 septembre


medium_1978_keith_moon.gif


Mort de Keith Moon

Le 4ème WHO

Keith Moon était sans aucun doute le batteur le plus dingue de toute l'histoire du rock. Il avait 32 ans lorsqu'il a tiré sa révérence ce triste soir d'automne...



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Keith MOON

Keith John Moon (23 août 1946 - 7 septembre 1978) était le batteur du groupe de rock britannique The Who. Il est né à Londres en 1946, bien qu'il ait prétendu être né un an plus tard.

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Il est considéré comme le plus original et le plus insolite des batteurs dans toute l'histoire du rock & roll. Son groupe favori était les Beach Boys, il reprit certaines de leur chansons avec The Who.

Dès le début de leur carrière, les Who avaient acquis la réputation de détruire leur matériel à la fin de chaque concert. Moon faisait preuve d'un certain zèle pour cette activité, tapant violemment sur sa batterie, jusqu'à pulvériser celle-ci. Une fois, il loua une batterie avec des feux d'artifice, qu'il fit exploser à la fin de My Generation, ce qui selon la légende, conduisit à un trouble auditif permanent chez son partenaire Pete Townshend. Ces singeries lui valurent le surnom de Moon the Loon (traduction approximative : « Moon l'imbécile »).

Moon gagna rapidement la réputation d'être très destructeur. Il était connu pour dévaster les chambres d'hôtel, les maisons de ses amis, et même son propre domicile, jetant souvent des meubles à travers les fenêtres ou en détruisant les plomberies avec des pétards. Même s'il n'a jamais vraiment conduit une automobile dans une piscine, il n'est pas difficile d'imaginer l'origine d'une telle histoire.

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Moon avait un style bien particulier et a laissé quelques uns des meilleurs morceaux de batterie du rock ’n’ roll. Des batteurs contemporains comme Mitch Mitchell, Ginger Baker et John Bonham peuvent tous se réclamer de lui comme influence majeure. L'anarchisme de Moon a laissé une grande trace dans la musique populaire d'aujourd'hui.

Bien que son activité au sein des Who ait dominé sa carrière, il eut aussi une action mineure dans certains projets. En 1966, il forme une équipe avec le guitariste des Yardbirds Jeff Beck et les futurs membres de Led Zeppelin Jimmy Page et John Paul Jones pour enregistrer un instrumental : Beck's Bolero, édité comme single plus tard dans l'année. Moon est aussi connu pour avoir trouvé le nom de Led Zeppelin, remarquant que cet étrange groupe allait « couler comme un zeppelin de plomb » (l'histoire lui donna tort). Une autre version veut qu'il compara tout simplement le son produit par le groupe de Jimmy Page à celui d'un zepellin qui s'écraserait. La pochette du premier opus Led Zeppelin semble d'ailleurs grandement s'en inspirer. En 1974, il lance son premier album solo, une collection de chansons pop, appelé Two Sides of the Moon (titre inspiré par le succès planétaire de Dark Side Of The Moon de Pink Floyd). En 1971, il a un rôle dans le film de Frank Zappa : 200 Motels : il joue un travesti peureux déguisé en bonne-sœur. En 1976, il joue le tube des Beatles When I'm Sixty-Four pour la bande-son du documentaire : All This And World War II.

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Moon est mort dans son sommeil à l'âge de 32 ans, à cause d'une overdose de médicaments pour traiter son alcoolisme. Il fut remplacé par le batteur des Small Faces Kenny Jones, et dans les derniers concerts par Zak Starkey, dont il était le parrain.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Keith_Moon

mardi, 04 septembre 2007

Stoned in Pyrénées Orientales

Hey !

Peut-être que certains d’entre vous projètent quelques vacances, avec ou sans neige, dans les P.O ….
Rockin’ Dad et Corinne viennent d’y faire leur petite balade rituelle.
En effet nous allons saluer quelques amis de rencontre du hasard.

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Marc, et Annie vous accueillent à Formiguères dans un sympathique bistro « le Carcanet » qui aurait pu s’appeler le «Sticky Fingers».
La décoration du bar évite de longs commentaires.
A noter que Marc était au concert de Barcelone.

David, est Anglais, et nous réserve un chaleureux gîte à chacune de nos visites dans son hôtel la Tourane, à Targasonne (proche de Font Romeu), dont la vue des chambres est imprenable..
VTTiste accompli, David possède une belle collection de maillots cyclistes décorés Rolling Stones qu’il achète aux Etats-Unis…
Avec ses amis, lors de leurs virées cyclistes, la pause casse-croûte se déroule à Formiguères au « café Rolling Stones ».

Marc nous a fait écouter quelques extraits d’un album : « Paint in blues » dont je vous propose la jacquette.

medium_paint_it_blues.gif

paint_it_blues.gif

Des morceaux des Stones repris par des grands noms du Blues !
A rechercher.
Qui connaît ?

Comme quoi être « fan » des Stones occasionne de bien belles surprises dans la vie.



medium_113.gifHI DADDY & CO.
Bon a savoir, si des fois avec ROSELYNE nous sommes dans le coin nous irons faire un petit tour de STONES catalans.

@ + THE DOC.

dimanche, 02 septembre 2007

Bo Diddley hospitalisé

Une erreur d'interprétation avait laissé croire à sa mort,
m'enfin ! c'est pas la joie !


medium_logo_romandies_news.gifLe guitariste Bo Diddley hospitalisé après un malaise cardiaque
Une des légendes du blues américain, le guitariste Bo Diddley, 78 ans, a été hospitalisé mardi en Floride après un accident cardiaque, a annoncé son agent. Le chanteur se trouve dans un état stationnaire.

Bo Diddley a eu un malaise cardiaque au cours d'un examen de santé de routine, a précisé son assistante Susan Clary. Transféré dans le service des urgences, il a dû subir une intervention chirurgicale pour permettre au sang de circuler sans problème jusqu'au coeur. Le guitariste avait déjà été victime d'une attaque cardiaque en mai et souffrait depuis de difficultés d'élocution et de mémoire.

medium_BoDiddley.jpg


Guitariste respecté par ses pairs, Bo Diddley est notamment l'auteur des légendaires "Who Do You Love?" et "Before You Accuse Me". Comme Chuck Berry ou Jerry Lee Lewis, il avait ouvert les frontières entre le blues et le rock et plusieurs groupes rock des années 1960, dont les Rolling Stones, ont reconnu avoir été influencés par Bo Diddley.
(ats / 29 août 2007 20:37)

medium_bo_diddley_midi_libre_1.09.07.JPG


http://stonage.midiblogs.com/archive/2007/08/29/bad-new.h...

jeudi, 30 août 2007

Le Rock N'Roll s'expose ....

medium_Rock_N_Roll_s_expose.jpg

Rock_N_Roll_s_expose.jpg

Rockin'Dad a eu la chance de voir sur scène quelques uns de ces grands héros du Rock N'Roll.
Souvenirs de ces grands moments :
http://pappy-srock.midiblogs.com/

Et vous ? Racontez-nous !

Voir le très beau site de la Fondation CARTIER dédié au ROCK N'ROLL...
http://fondation.cartier.com/main.php?lang=1&small=0


medium_5_2_106.5.gifHI DADDY.

Moi aussi j'en ai vu pas mal ; LITTLE RICHARD, JERRY LEE LEWIS, CHUCK BERRY, GENE VINCENT, DUANE EDDIE, BILL HALEY, VINCE TAYLOR, BO DIDDLEY parmi les plus connus et plein d'autres moins connus.

@ + THE DOC.

samedi, 25 août 2007

Bon Anniversaire !

Un bien joyeux anniversaire à notre ami
DENIS
de la part des membres de
STONE FREE

medium_denis.jpg


Toute notre Amitié
Rockin'Daddy


"HI DADDY.
C'est notre ami, mais surtout le secrétaire de STONEFREE.

@ + THE DOC."

mardi, 21 août 2007

ELVIS PRESLEY.... TRENTE ANS !

medium_progres-imprim.gifArticle du jeudi 16 août 2007

Trente ans sans Elvis

Le « King » Elvis Presley est mort le 16 août 1977, dans son palais de Graceland. Selon le journaliste et romancier Patrick Mahé, l'influence d'Elvis continue à souffler sur le monde

medium_elvis_le_progrès.jpg

Photo Reuters

La journée, il est journaliste. Il a dirigé les rédactions de Paris-Match, Première ou Télé 7 jours. Mais Patrick Mahé consacre une grande partie de son activité de romancier à Elvis Presley. Fan depuis toujours, ce quinquagénaire publie son troisième ouvrage sur le « King » : « Le Roman des amours d'Elvis »

>> Qu'est-ce qui continue à fasciner chez Elvis, trente ans après sa mort ?
Patrick Mahé : C'est une histoire de génération qui est devenue trans-générationnelle. Je rencontre chaque jour de très jeunes gens qui me parlent d'Elvis Presley. Le phénomène Elvis, et le rock en général, a modifié les modes et les moeurs de notre époque. C'est un vent de liberté qui est venu de Memphis et qui a soufflé sur le monde.
>> Est-ce qu'Elvis continue à exister musicalement aussi ?
Elvis Presley est le recordman actuel des ventes de disques au niveau mondial, à près de deux milliards d'exemplaires. Et il continue à vendre des disques. Il est présent dans les charts aux Etats-Unis, que ce soit dans la catégorie, rock, country ou rythmn'blues.
>> Vous avez écrit un livre sur ses histoires d'amour. Il était très fleur bleue
Oui, les femmes qui l'ont connu le définissent par deux mots : « handsome » et « lonesome ». C'est-à-dire élégant et solitaire. Il a connu beaucoup de femmes, et aucune n'a porté un jugement négatif sur lui. Il s'est toujours bien comporté avec elles. C'était quelqu'un de très sentimental et de très affectif.
>> Est-ce qu'un artiste pourrait aujourd'hui devenir aussi important qu'il l'a été à son époque ?
Je ne crois pas, car à son époque, le rock n'roll a provoqué une rupture générationnelle. Il y a eu une déferlante qui a modifié la manière de chanter, de s'habiller, de se conduire en public. Tout a changé avec le rock, et personne ne pourra être à l'origine d'un même phénomène.
>> Les duos post mortem, les tournées virtuelles, les remix, ça n'est pas un peu triste ?
Ça ne me choque pas. Tout ça permet de perpétuer le mythe et ça ne fait de mal à personne. Le remix de « A Little Less Conversation », qui était une chanson un peu oubliée, a été un hit. Ça prouve le côté indémodable du personnage, même avec des titres secondaires de l'époque.
>> Finalement, qu'est-ce qu'on peut lui reprocher à Elvis ?
Peut-être qu'il a passé un peu trop de temps à Hollywood, pour des films qui n'étaient que des prétextes à lui faire enregistrer des chansons. On ne peut pas dire qu'il a été très vigilant sur les scénarios qu'on lui proposait Sa carrière cinématographique n'est pas à la hauteur.
>> Il est même passé à côté de West Side Story
Oui, c'est son manager, le fameux Colonel Parker, qui a refusé le film. On imagine ce qu'aurait été le film s'il avait tenu le rôle de Tony et s'il avait chanté « Maria »
>> Et s'il était vivant, il serait toujours sur scène ?
Chuck Berry et Jerry Lee Lewis sont toujours sur la route. Mais je ne sais pas trop si c'est une bonne chose. Un mythe est souvent associé à la jeunesse, et à l'image de la jeunesse. Un Elvis vieillissant serait un peu triste. Est-ce qu'il vaut mieux se souvenir du Brando de « L'équipée sauvage » plutôt que de ce qu'il était devenu à la fin de sa vie ?
Propos recueillis par Thierry Meissirel
> Patrick Mahé, « Le roman des amours d'Elvis », éditions du Rocher. A lire également, « Sur la route d'Elvis » (Grasset) et « Memphis blues » (J'ai Lu).


Article du jeudi 16 août 2007

Le musée intime de « Mamie Elvis »

Depuis le coup de foudre de 1954, Josette Rocco collectionne Presley sous toutes ses formes. Le jour des trente ans de la mort du « King », rencontre avec une fan émouvante

Elle partage son appartement burgien avec sa petite chienne, Olympe, et sa grande passion, Elvis. Difficile d'éviter l'un et l'autre. Olympe virevolte et le « king » trône partout. Sous forme de disques, DVD, livres, revues, coupures de presse, figurines, sur les tee-shirts, cravates, porte-clés, serviettes éponge, et même sur un timbre rarissime du Burkina-Faso ! Passion solitaire et salutaire, tant ce musée a aidé Josette à surmonter les coups durs.
>> Votre première rencontre avec Elvis ?
A quinze ans, dans une petite émission de télé. Ça a été le coup de foudre. Ma maman m'avait dit « s'il passe en France, je te paye ta place ». Mais il n'est jamais venu à cause de l'autre guignol, le colonel Parker
>> Qu'est ce qui vous a fait craquer ? Son côté sauvage, sexy ?
Pas du tout. Je ne le voyais pas sous cet aspect là. Le côté sauvage, c'est pour les animaux ! Et cette histoire de sexe n'était pas à la mode à l'époque. Elvis était très timide, très près de sa maman. Je crois que c'est un bon garçon. J'aime son style, je l'ai dans la peau. Regardez mon tatouage comme il est beau Il a vingt ans, comme lui.

>> Vous avez suivi toute
sa carrière depuis 54 ?
Oui, mais pas tout de suite. En 54, on ne trouvait rien sur lui en France. Moi, d'un autre côté, j'étais très jazz. Et puis je me suis mariée à vingt ans et j'ai élevé trois enfants.

>> Quand êtes-vous devenue fan ?
J'ai 68 ans, j'ai eu beaucoup de coups durs. Mon mari est décédé à 46 ans en 83, j'ai ensuite perdu une fille dans un accident de voiture Elvis a été ma bouée de sauvetage. Quand il faut se raccrocher à quelque chose, les amours d'enfance prennent le relais.
>> Comment avez-vous constitué votre musée ?
Petit à petit, surtout dans les concerts. Et grâce à mon fils William qui m'apporte tout ce qu'il trouve à Lyon.

>> Vous n'êtes jamais allée
à Memphis ?
Non. J'ai pourtant beaucoup voyagé en Amérique, mais jamais à Memphis. Ça ne s'est pas fait naturellement et j'ai laissé tomber le projet. Aujourd'hui, c'est l'enfer. Il faut faire la queue pendant des heures pour prendre le train. Je suis toute seule et trop âgée pour ce manège.

>> Faites-vous partie
d'un fan-club ?
Non plus. Je reste solitaire par obligation, en pensant à tous mes disparus.

>> La mort d'Elvis ?
On était en famille. J'ai dit aux autres : « Ne m'ennuyez pas. Pour moi, c'est jour de deuil ».

>> Trente ans après, il reste toujours d'actualité ?
Plus que jamais ! Personne n'est arrivé à sa hauteur. Il transcende le rock'n'roll.

>> Vous serez au concert
de Saint-Etienne-
sur-Chalaronne demain ?
Et comment donc ! La dernière fois, je me suis cassé la cheville en partant à la soirée de Saint-Denis-lès-Bourg. Entre l'hôpital et le concert, j'ai vite choisi ! Quand je suis allée aux urgences, le docteur m'a dit qu'il n'avait jamais vu une femme aussi endurante.

>> Une soirée de rock'n'roll, pour vous c'est la fête ?
Dans un sens. Je me métamorphose. Je mets mon chapeau, mes franges, mes souliers de danse Mais ce n'est pas vraiment la fête. Une communion plutôt.
Propos recueillis par Marc Dazy


Article du jeudi 16 août 2007

« Avec «Tutti Frutti» , j'ai eu un flash »

Trente ans qu'Elvis Presley, le King, est mort, laissant des millions de fans orphelins. Parmi ceux-là : Christian Voron, alias Chris Evans, rocker stéphanois

Elvis et lui, ça a commencé dans les années soixante-dix. Par « un flash », dit-il.
>>Chris Evans, racontez-nous cette première rencontre avec le King ?
J'ai allumé ma radio. C'était Elvis. Il chantait Tutti Frutti. Ce style, cette voix, cette musique que l'on n'avait pas l'habitude d'entendre J'ai tout de suite accroché. Il avait quelque chose de différent.

>>Pourquoi une telle admiration pour Elvis Presley ?
Elvis, c'est l'artiste qui a popularisé le rock à travers le monde. C'est un chanteur exceptionnel. Il a marqué son temps comme aucun autre chanteur.

>>Si vous ne deviez retenir qu'une chanson
Jailhouse Rock. Ça veut dire : « Le rock du bagne ». C'est un rock extraordinaire. Le chant est maîtrisé à la perfection et la chorégraphie est splendide. C'est vraiment beau à voir et à écouter.

>>Pour la commémoration de sa mort, avez-vous prévu quelque chose de particulier ?
Non, cette année, rien du tout. Il y a deux ans, j'ai fait un album de reprises de chansons d'Elvis en français. Mais, pour les 30 ans de sa mort, j'ai décidé de ne rien faire. Sinon, ça devient trop mercantile.

Le « King » à tout prix
Elvis rapporte plus d'argent qu'il n'en a jamais gagné. Mais cet argent a un prix.
Actuellement à Memphis (Tennessee, sud), une centaine de marchands proposent toutes sortes d'articles aux fans venus du monde entier pour rendre hommage à leur idole. Le visage du « King », ses cheveux, ses costumes et sa célèbre posture ornent tout ce qui est humainement imaginable : assiettes, posters, mais aussi sous-vêtements masculins, buste chantant, café bio, et friandises au beurre de cacahuètes et bananes, en mémoire du sandwich préféré du « King »
Enterprises, une société de marketing qui gère l'image du « King », refuse des milliers de demandes chaque année : « La floraison d'articles sans licence, c'est un combat permanent que mène notre service juridique ». Ces pertes sont minimes : Elvis Presley Enterprises a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 48 millions de dollars, dont 13,6 millions grâce aux droits de licence. En revanche, les produits peu flatteurs disparaissent simplement du marché : les derniers jours de la vie d'Elvis, lorsque la star avait pris du poids et avait des pertes de mémoire sur scène, sont renfermés dans les tiroirs.
Tous droits réservés. © Le Progrès 2007

Voir la note de Crazy Doc sur STONAGE
http://stonage.midiblogs.com/archive/2007/08/13/elvis-pre...

jeudi, 02 août 2007

Le BIGGEST BANG est en vente

Rockin'Daddy a acheté ce coffret à GEANT.... (39.99 €.... 41.99 € à la FNAC !)

L'avis de la Fnac
Le coffret ‘The Biggest Bang’ résume l’ensemble de la plus grande tournée des Rolling Stones.
Coffret 4 DVD, inclus :
DVD 1 : Concert intégral tournée par 25 caméras HD à Austin au Texas /
DVD 2 : Les Stones à Rio de Janeiro sur la plage de Copacabana devant plus de 2 millions de personnes. C’est le plus grand concert de toute l’histoire de la musique. /
DVD 3 : Les meilleurs moments des show de Saitama au Japon, Shanghai, et Buenos Aires - Les Duos avec Bonnie Raitt, Eddie Vedder et Dave Matthews /
DVD 4 : Pour tout savoir sur le Bigger Bang Tour. Making of, backstage, etc…

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Contenu :
Concert intégral tourné par 25 caméras HD

au Zilker Park à Austin au Texas
Opening, You Got Me Rocking, Let’s Spend The Night Together,
She’s So Cold, Oh No, Not You Again, Sway, Bob Wills Is Still The King,
Streets Of Love, Ain’t Too Proud To Beg, Tumbling Dice, Learning That Game,
Little T&A, Under My Thumb, Get Off My Cloud, Honky Tonk Woman,
Sympathy For The Devil, Jumpin’ Jack Flash, (I Can’t Get No) Satisfaction, Brown Sugar
Bonus : Austin Mini-Documentary, I Can’t Be Satisfied (from Milan, Italy)

Les Stones à Rio de Janeiro sur la plage de Copacabana au Brésil
Opening, Jumpin’ Jack Flash, It’s Only Rock and Roll, You Got Me Rocking,
Wild Horses, Rain Fall Down, Midnight Rambler, Night Time Is Right Time,
Happy, Miss You, Rough Justice, Get Off My Cloud, Honky Tonk Woman,
Start Me Up, Brown Sugar, You Can’t Always Get What You Want, (I Can’t Get No) Satisfaction

Les meilleurs moments des show de Saitama au Japon, Shanghai, et Buenos Aires
Opening, Let’s Spend The Night Together, Sapporo,
Rain Fall Down, Tokyo Dome, Rough Justice, Cherry Blossoms
Shanghai Grand Stage Shangai, China
Opening, Bitch, Midnight Runner, Gimme Shelter, The Place Is Empty,
That’s What I Do, It’s Only Rock ‘n’ Roll, China, A Slow Process
River Plate Stadium Buenos Aires, Argentina
Opening, Worried About You, Football Chant, Happy, Miss You,
Ronnie and Audience, Paint It Black, (I Can’t Get No) Satisfaction
Duos : 1. Bonnie Raitt fearurette Shine A Light / 2. Eddie Vedder featurette Wild Horses/
3. Laugh, I Nearly Died / 4. Dave Mathhews faeturette Let It Bleed

Pour tout savoir sur le Bigger Bang Tour. Making of, backstage, etc…

mardi, 24 juillet 2007

Joe Strummer: le Clash avant, après

Musique



The Clash, Joe Strummer second en partant de la gauche - Surreal Films
"The Future is unwritten", un portrait nuancé du leader de The Clash, vient de sortir sur grand écran

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Signé Julien Temple (La grande escroquerie du rock'n'roll, Absolute Beginners...), ce film documente le cheminement de cette figure du punk rock qui a influencé nombre de ses contemporains, au-delà de la musique.

Forte tête, flamboyant, idéaliste, Joe Strummer était aussi pétri de contradictions, ce que ce film n'élude pas.

UNE POLITIQUE SPIRITUELLE
Pour ceux qui en doutaient encore, le leader de Clash, groupe engagé, dont il était la conscience politique et sociale, était un idéaliste enragé et un passionné qui croyait en ce qu'il chantait.

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Il pratiquait "la politique spirituelle", résume un des nombreux intervenants de ce long métrage qui exhume nombre de documents inédits et fait parler des dizaines de proches et de célébrités du musicien (on y croise notamment Bono et Jim Jarmusch).

Humaniste, attentif aux autres et curieux d'autrui, Joe Strummer n'était pourtant pas un saint. Il a ainsi viré sans ménagement de nombreux musiciens de ses formations successives - "il vous emmenait boire un verre au pub et vous annonçait que vous étiez viré", raconte un excommunié à la caméra. Il avait également peu de scrupules à séduire les femmes des autres, y compris celles de ses meilleurs amis. Enfin, par orgueil, il a rompu abruptement avec nombre de ses anciens amis au tournant des années punk.

HIPPIES ET PUNKS, MEME COMBAT (ROCK) ?
C'est d'ailleurs une des surprises du film pour ceux qui ne connaissent pas la vie du musicien dans le détail: avant d'être le leader du groupe de combat punk qu'était The Clash, Joe Strummer fut un hippie pur jus, un de ces clochards célestes "jamais préoccupé par l'argent", un bourlingueur pour qui l'occupation de squatts était un acte politique plus qu'une nécessité.

Mais Strummer fait table rase sans état d'âme lors de sa conversion au punk de ses anciennes amitiés, cette horde de hippies débraillés "qui fument des joints". Plus tard, bien plus tard, Strummer reconnaitra que les années 68, cette "orgie grouillante chargée au LSD", aura été pour lui "un fond pour nourrir le punk" et qu'en réalité "les punks et les hippies veulent la même chose".

LA MUSIQUE: "UN CHOIX DE VIE"
Auparavant, ce gamin hanté par la perte de son frère suicidé et venu au rock grâce aux Rolling Stones - "c'était le son d'un autre monde" - décide tout jeune que la musique sera "son choix de vie". "Je serai une rock star", dit-il, chatouillé par la célébrité dès le début des années 70.

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"J'aime réfléchir, ça me fait lever le matin, c'est ce qui donne un sens à tout ça", dit plus tard cet insaisissable qui estimait que "seule la création compte dans la vie".

Sur ce noble terreau, le meilleur conseil qui lui ait été donné est sans doute celui que lui souffle aux premiers jours du Clash leur manager Bernie: "Ecris sur ce qui t'affecte". "Une grande chanson est un bout de vie arraché à quelqu'un" analysera plus tard le chanteur.

DES CONCERTS INTENSES
Des images des années Clash qui défilent à l'écran on retient surtout la scène, où le groupe connu pour faire bloc avec le public donnait tout. "C'était comme d'écouter du rock pour la première fois", témoigne le cinéaste new yorkais Martin Scorsese.

Modèle d'urgence, d'engagement et de sincérité, le flamboyant quatuor reste aussi comme le premier groupe punk a avoir élargi son terrain de jeu musical. On voit ici comment il cherche l'inspiration aux quatre coins du monde et intégre ses découvertes sonores à sa musique, à commencer par le reggae.

FIN DU CLASH, CHUTE ET RENAISSANCE
Mais au bout de cinq albums et de tournées incessantes, les pièges du succès font leur oeuvre. "On était devenus des pop stars, comme ceux qu'on voulait combattre au départ. Le succès nous a vidé de notre jus", raconte Strummer en revenant sur la fin du Clash et sur son coup de tête fatal contre son complice Mick Jones.

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Ensuite il y aura la traversée du désert, les doutes, l'exil en Espagne, puis la renaissance avec le groupe Mescaleros. Et peu avant sa disparition soudaine (d'une malformation cardiaque) en décembre 2002, à lâge de 50 ans, l'inespérée reformation de Clash, totalement improvisée - surtout pas pour le fric - lors d'un concert de soutien aux pompiers londoniens.

Entre-temps, il y eut l'arrivée de la techno, saluée par un Strummer enthousiaste - "il y a un nouveau courant par semaine, il faut aller en rave" s'extasie-t-il - et la découverte de sa passion pour les feux de camps entre amis, autour desquels sont articulés les témoignages du film. Normal pour l'un des leaders les plus incandescents du rock qui jusqu'à la mort aura cru au pouvoir du peuple. "Les gens peuvent beaucoup. Tout", conclut-il. "Il est temps de replacer l'humanité au coeur des choses".

Joe Strummer, The Future is unwritten de Julien Temple, 2h03 mn, sortie le 11 Juillet.

Laure NARLIAN
Publié le 11/07 à 22:14