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jeudi, 04 décembre 2014

Le Saxo de Bobby s'est tu !!!!

Le saxophoniste des Rolling Stones, Bobby Keys, est mort

Agé de 70 ans, le musicien s'est éteint chez lui mardi, dans le Kentucky. Il avait aussi collaboré avec les Beatles ou encore Marvin Gaye.

stone freeBobby Keys, saxophoniste de légende des Rolling Stones, est mort mardi à l’âge de 70 ans, a annoncé le groupe. «Les Rolling Stones sont bouleversés par la perte de leur très cher ami et saxophoniste légendaire Bobby Keys», ont-ils indiqué dans un communiqué annonçant son décès. «Bobby a apporté une contribution musicale unique à notre groupe depuis les années 1960. Il va beaucoup nous manquer», ont-ils ajouté.

Né au Texas, Bobby Keys, amoureux de jazz, avait adopté le saxophone dans sa jeunesse. Son talent en a fait rapidement un artiste recherché et il a rejoint les Rolling Stones dès 1964. Il a aussi collaboré avec l’autre groupe britannique incontournable des années 1960, les Beatles, ainsi qu’avec Eric Clapton, Joe Cocker, Carly Simon et Marvin Gaye.

Son saxophone a notamment marqué le titre «Brown Sugar», l’un des plus connus des Stones, et il a pris part aux concerts de l’emblématique groupe de rock durant près de cinq décennies. Cependant, des problèmes de santé avaient contraint cet amateur revendiqué de cannabis à renoncer aux dernières tournées.

Bobby Keys est décédé chez lui, dans le Kentucky (centre-est).

 

stone free

 

BROWN SUGAR  https://www.youtube.com/watch?v=C0bxMWdOMbs

samedi, 12 juillet 2014

Diables de Rolling Stones

Diables de Rolling Stones

MARIE-ANNE GEORGES, La libre.BE

ROCK WERCHTER.  La tournée "14 on Fire" passait par Werchter, samedi soir. Tout feu tout flamme.

De dos, on lui donne 20 ans. De face, et pas trop près, la cinquantaine. Mick Jagger, malgré son look de jeune homme branché, a pourtant 70 balais. Comme ses comparses - surtout Keith Richards et Ron Wood -, il affiche un visage parcheminé où s’est écrite une des plus belles histoires du rock’n’roll. Qui ne serait rien sans Charlie Watts, moins marqué, et la surprise du jour, Mick Taylor. Samedi soir, la tournée intitulée "14 on Fire" faisait une halte en Belgique - 60 000 tickets très vite écoulés, le dernier concert des Stones remontant à 2007 - et celle-ci est considérée par les spécialistes comme l’ultime.

22h30, la nuit tombe sur la plaine de Werchter. La pluie s’est calmée, même si elle ne résistera pas, en fin de concert, à venir déposer quelques gouttes sur une des jolies chemises en soie de Mick. Trois écrans géants diffusent des images subliminales dans un rouge qui fait monter la tension. Et les frissons. Un seul "Jumpin’Jack Flash" plus tard et l’on sent qu’on tient là un groupe en toute grande forme - sans aucun décor barnumesque. Si la presse fait régulièrement écho de querelles intestines, la scène doit procurer assez de plaisir aux quatre Britanniques pour mettre leur ego entre parenthèses.

Physiquement, celui qui se démène le plus, sautillant et gesticulant à qui mieux mieux, c’est Mick, arpentant la scène d’un bout à l’autre, quand ce n’est pas pour fouler une avancée dans le public. Le Riff-Meister Keith Richards, le réputé impassible batteur Charlie Watts, le guitariste Ron Wood : chacun affiche un authentique sourire de contentement et un indéfectible plaisir de jouer. Tous ensemble, comme en solo, en duo ou en trio.

Epoustouflant Mick Taylor

 Parmi une setlist de dix-neuf morceaux dont nombre de tubes ("It’s only rock’n’roll", "Honky Tonk Women", "Miss You", "Start me up"…), on s’attardera sur l’incroyable "Midnight Rambler" à trois guitares. C’est sur ce morceau que Keith et Ron sont rejoints par un Mick Taylor (qui, à la mort de Brian Jones, fut des Stones entre 1969 et 1974) époustouflant. Ce même qui reviendra, en rappel, toujours aussi impérial, pousser de la guitare acoustique sur "(I can’t get no) Satisfaction". Comme Triggerfinger plus tôt dans la soirée (mais le groupe belge le fit sans aucune classe), les Rolling Stones rendront également hommage à Bobby Womack, remplaçant le titre normalement choisi par les internautes par un "It’s all over now" enregistré pour la première fois en 1964 par The Valentinos, groupe entièrement composé de membres de la famille Womack. On vibrera également sur "Out of Control" et là, c’est Mick qui se révélera souverain, voix impeccable soutenue par une sono étonnante. Un Mick qui ne manquera pas de pratiquer, régulièrement, la langue de Vondel, par prompteur interposé, avec en acmé un élégant "Proficiat aan the Rode Duivels".

 Nos quatre hommes ne sont pas seuls sur scène. À leurs côtés, la basse de Darryl Jones, les choristes Lisa Fischer et Bernard Fowler, les cuivres de Bobby Keys et Tim Ries sans parler des claviers de Chuck Leavell. Ils ont aussi convié, en rappel, la Dekoor Close Harmony d’Utrecht sur "You can always get what you want". Il y eut bien quelques temps morts ainsi qu’un passage solo dispensable de Keith Richards, mais au final, une prestation éclatante, à l’image du feu d’artifice de clôture.

 

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samedi, 05 juillet 2014

Les Stones en forme olympique

Les Stones en forme olympique

par Thierry Coljon le 29 juin 2014

 Il n’est pas loin de minuit 45 sur la plaine trempée de Werchter. Quatre hommes s’avancent, bras dessus bras dessous, saluent la foule à qui ils ont procuré deux heures quart de bonheur ininterrompu. Satisfaits du spectacle offert, ils ont tenu leur rang. À 67, 70 et 73 ans, ces quatre survivants qui ont marqué l’histoire de ces 50 dernières années ont perpétué le mythe sans le dévoyer. Messieurs les Rolling Stones , chapeau!

Le reste n’est que littérature même s’ils peuvent se montrer des rats quand ces mêmes seigneurs du rock empêchent les artistes qui les ont précédés, samedi dès 11 heures dans le cadre de ce TW Classic Festival, de fouler leur catwalk s’avançant dans la foule (ou du moins le golden circle à 150 euros le bracelet) en enlevant une partie du revêtement. Créant ainsi un trou infranchissable dans lequel Arno ou Jim Kerr des Simple Minds auraient très bien pu, dans le feu de l’action, s’abîmer.

La scène du festival, à part ça, sera la même pour tout le monde et il est loin le temps d’un Bridges To Babylone tentaculaire, des poupées gonflables et des scènes rivalisant avec U2 pour le titre de plus grande construction rock jamais montée. Cette fois, pour ce 14 On Fire européen, les Stones se contentent de trois gigantesques écrans. Si on ne peut pas dire que Mick n’a pas pris une ride, il n’a en tout cas pas pris un kilo. Dès «Jumpin’ Jack Flash» en ouverture, on retrouve le même homme filiforme, sautillant, dansant, gigotant. La foulée est moins grande qu’avant bien sûr quand il s’agit d’aller saluer les bords de scène mais pour le reste, cela relève bien du miracle médical. Notre frais arrière-grand-père est le Peter Pan du rock. Il chante comme jamais alors que Keith et Ronnie assurent à la gratte en maître (mais d’où a bien pu venir cette stupide rumeur de «doublage» ? Ces mecs ne trichent pas comme les écrans, en gros plans, peuvent nous le prouver).

 

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Rolling Stones / Mathieu Golinvaux

Ronnie et Charlie sont habillés en noir, jaune et rouge et ce n’est pas un hasard comme le rappelle Mick en lançant «Proficiat Rode Duivels», lisant sur son prompteur ses interventions approximatives en néerlandais qui le font rire autant que les spectateurs. Comme Keith quand, au moment de ses deux chansons traditionnelles, y va d’un «merci and all of that». Cela vaut bien le«les Ecossais ont inventé le foot et le rock» de Jim Kerr. Mais l’émotion, la vraie, sera souvent là au cours de cette belle nuit. Quand les Stones reprennent «Tumbling Dice» et «Wild Horses» et remplacent le titre choisi par les internautes – un différent dans chaque ville – par l’hommage attendu à Bobby Womack dont la photo apparaît sur grand écran et dont ils reprennent le fameux «It’a All Over Now» qui leur avait permis en 1964 de décrocher leur premier numéro un au hit-parade.

Autre grand moment (à part un très grand «Out Of Control»): l’arrivée de Mick Taylor qui les rejoint pour un «Midnight Rambler» blues en version longue. Le solo de celui qui, entre 1969 et 74, a tutoyé les sommets était à pleurer, pendant que Mick se lançait dans un ballet relevant de la gymnastique. «Gimme Shelter» avec une Lisa Fischer toujours aussi divine sera également un grand moment de joie. Avant le final par «Sympathy For The Devil» et «Brown Sugar». Aux rappels, un choeur emmène «You Can’t Always Get What You Want» dans les étoiles, alors qu’on retrouve Mick Taylor pour un «(I Can’t Get No Satisfaction» en guise de feu d’artifice. 

, Ladies & gentlement !

C‘était les Rolling Stones!

 

THIERRY COLJON

 

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Rolling Stones / Mathieu Golinvaux

 

 

jeudi, 03 juillet 2014

Rolling Stones en Belgique ce 28 juin

Les Rolling Stones, 50 ans d’activisme libertaire

Gricha Safarian, LE SOIR

La XIe tournée des Rolling Stones passe par la Belgique ce samedi 28 Juin. Depuis le début de l’année les Stones ont alignés performances sur performances

D’abord en Asie (entre autre trois concerts impeccables à Tokyo devant un total de 150,000 personnes survoltées suivi d’un «club show» époustouflant à Singapour devant moins de 5000 personnes). La tournée Européenne a débuté à Oslo fin mai pour passer par le plat pays ce samedi.

50 YEARS AND COUNTING

Cela fait plus de 50 ans que ça dure. Et au-delà de l’époustouflante longévité des Rolling Stones, c’est peut-être la plus encore étonnante fidélité et dévotion de leurs fans, dont l’auteur fait partie, qui est remarquable. Les Stones sans leur public auraient disparu depuis longtemps, au même titre que la quasi intégralité des groupes formés dans les années soixante.

Des fans qui cumulent souvent chacun des centaines de concerts, étalés sur des décennies et aux quatre coins de la planète. Des fans qui sont nés avec les Stones en musique de fond. Des fans qui dialoguent à n’en plus finir sur l’excellence absolue de Get Yer Ya-Ya's Out! , le meilleur album live de tous les temps, ou sur la supériorité incontestable (ou pas) du line-up du temps de Mick Taylor. A noter en passant que ce dernier rejoint le groupe sur scène le temps de deux morceaux.

Des fans qui font le tour du monde pour assister à un concert, qui s’échangent des stratégies sophistiquées pour le ticketing ou des conseils de prudence (par exemple toujours prendre l’avion un jour au moins avant le concert, histoire d'éviter qu’un atterrissage d’urgence à Winnipeg ne risque de vous faire rater le concert de las Vegas comme c’est arrivé à l’auteur de ces lignes).

Les fans des Stones c’est un groupe social à part. Hétéroclite, quatre générations d’amateurs dans la même salle, des gens qui, riches ou pauvres, seront toujours d’accord pour dire qu’un ticket pour un concert des Stones, ça n’a pas de prix.

Qu’est ce qui se cache derrière cette dévotion douce, cette fidélité invraisemblable, cette passion infinie de millions de fans de par le monde?

Plusieurs choses.

Tout d'abord, au travers de leur musique, sur laquelle tout reste encore à écrire tant l’œuvre est riche, les deux premières générations de fans des Stones ont compris pour l'avoir vécu en prise directe, l’énorme impact du groupe sur l’évolution du monde.

 

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Impact tant politique que social

La musique des Stones a été l’hymne de luttes multiples et diverses. De l’opposition à l’invasion américaine au Vietnam jusqu’à la chute du mur de Berlin et de plusieurs dictateurs patentés faisant office de l’autre côté du rideau de fer, en passant par diverses dénonciations politiques comme les violences de la droite ultra en Amérique Centrale dans les années 80, ou plus récemment la suffisance des néo-conservateurs.

Les Stones ont aussi, si pas surtout, été le moteur d’une révolution des mœurs sans précédent. Dans ce domaine, l’impact est encore plus énorme car ils ont été de véritables «game changer» dans l’évolution sociale du monde. Les Stones ont été de toutes les luttes pour faire sauter les carcans que la religion et la bien-pensance ambiante parvenaient encore à imposer à tous dans les années 60.

Les grincheux accusent : les Stones ont «volé» le blues à divers artistes noirs des années 50 et 60, le Blues, musique libératrice s’il en est, soit. Mais ce vol était en réalité un emprunt en bonne et due forme. Emprunt restitué avec intérêts à l’Europe et aux Etats-Unis pour faire germer la liberté au sein de populations blanches par trop engoncées dans des rites sclérosants. Les Stones dans les années 60 et 70 symbolisent la révolution sexuelle, la libération de la femme, la libération des mœurs, la lutte contre l’homophobie, contre le racisme, et aussi bien sûr une série d’excès inévitables dans le domaine des substances illicites.

Un trajet invraisemblable qui conduira ce petit groupe libertaire de la prison dans les années 60 à l’anoblissement quelques décennies plus tard une fois que la société aura dument intégré ces changements dont ils étaient précurseurs.

Anoblissement par la Reine d’Angleterre pour Mick Jagger donc et gageons que Keith Richards se contentera sans doute d’une nomination comme «personne de l’année» en couverture du Time magazine, il faisait en effet partie de la short list pour 2014. Puis n’oublions pas le concert donné par les Stones à New York pour l’anniversaire de Bill Clinton ou encore, plus récemment, ce concert de Blues auquel Mick Jagger participa à la Maison Blanche au grand bonheur de Barack Obama.

De la prison à l’establishment, les Stones ne sont pas rentrés dans les rangs, ils ont simplement, avec une classe remarquable, amené le monde à évoluer dans leur sens.

En résumé, les Rolling Stones sont tout simplement les instigateurs du plus grand bond en avant jamais réalisé dans l’histoire de la libération des mœurs. La faste époque de l’après-guerre, l’influence du blues noir américain, l’inanité de la guerre froide, le refus de la religion et des idéologies, tout cela faisait partie des ingrédients dont ils se sont joués pour révolutionner le monde plus sûrement et tranquillement qu’aucun homme politique n’a pu le faire au vingtième siècle.

A coup de riff rageurs et impeccablement placés, de paroles engagées et remplies de double sens politiques, à coup de concerts, de milliers de concerts de par le monde, chaque fois sold out, chaque fois différents, parfois ratés mais toujours sincères.

Très malheureusement le paroxysme de cette libération appartient déjà au passé. On ne peut que déprimer aujourd’hui en comptant les retours en arrière, les lois revalorisant l’archaïsme ou même le délit de blasphème, les accommodements de plus en plus liberticides avec tous les extrémismes politiques et/ou religieux du moment.

Au crépuscule des Stones, c’est comme si on assistait à une demande réelle, concrète et précise de restauration des contraintes qui explosaient les unes après les autres à la fin des années 60. Cette restauration des contraintes va de pair avec le retour en force du religieux dans la sphère publique.

L’homme soucieux de contribuer au progrès de l’humanité ne peut que s’étouffer à la lecture d’un article relatant la mort accidentelle d’un «professeur d’attentats suicide» et de ses 21 élèves à Bagdad il y a quelques mois. Ou plus récemment à la vision des photos insoutenables d’exécutions en masse de centaines de personnes twittée live depuis l’Irak.

Alors peut-être que ces fans du monde entier, ces millions de fans, c’est l’immortalité qu’ils recherchent et c’est la liberté qu’ils célèbrent en assistant à leur antépénultième concert des Stones.

Une liberté de plus en plus précieuse, de plus en plus fragile, de plus en plus contestée.

Concert à ne pas rater ce samedi, c’est la dernière fois pour la Belgique.

Merci les gars!

Gricha Safarian est Licencié en Sciences Politiques et Relations Internationales (ULB – Bruxelles) et blogueur.

stone freehttp://www.rtbf.be/info/medias/detail_les-rolling-stones-rendent-hommage-a-bobby-womack-a-werchter-classics?id=8304243

 

 

 

samedi, 28 juin 2014

2014, 13 juin. Les Stones au stade de France

PARIS, 13 juin 2014.

Stade De France

THE ROLLING STONES

« 14 on Fire ».

Cocktail explosif de « Satisfaction » et « Nervous breakdown » !!!

 

rockin daddy

 

La galère débute fin mars...

rockin daddyVendredi 28 mars, il faut attendre 10 heures pour pouvoir espérer accéder à un site ou lieu de vente afin d’obtenir son précieux sésame pour le concert du Stade de France programmé pour le 13 juin.

C’est Sophie (ma belle fille), qui gère la billetterie du supermarché dans lequel elle est responsable, qui m’annonce la bonne nouvelle au téléphone alors qu’elle vient d’imprimer les deux billets qui vont me permettre d’assister, à Paris, au quinzième concert (dont 1 de Bill Wyman & ses Rhythm Kings en 2004) des « Pierres qui roulent » pour moi depuis 1966 au palais d’hiver de LYON :(http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/archive...)

Dès lors il faut s’occuper de l’intendance, Train et hôtel.

Pour le train c’est assez facile d’obtenir des places en « Id TGV »...

Pour l’hôtel, ce n’est pas gagné, tout est pris d’assaut et quand enfin on trouve les prix ont comme par enchantement atteint des sommets prohibitifs.

M’enfin, prêts pour le grand jour !

rockin daddyJeudi 12 juin !

Le parcours du combattant. Départ de Béziers en pleine grève SNCF. Train en retard de plus de 20 minutes, mais bon, on part (à noter que de gare en gare des voyageurs montent et s’entassent dans les couloirs et les escaliers !). Arrivés à Paris, toujours pour les mêmes raisons nous mettrons plus d’une heure et demie pour arriver à l’hôtel !!! Harassés mais heureux de pouvoir être là.

rockin daddyVendredi 13 juin !

En milieu de matinée nous partons pour le Stade de France en reconnaissance des lieux et dans le métro nous croisons les premiers « t-shirts » arborant la légendaire « langue rouge ».

Devant les entrées, dans les chicanes certains sont déjà là depuis tôt le matin. Ils vont rester ici en plein cagnard jusqu’à l’ouverture des portes à 18 heures !!!

 

rockin daddy

 

Pour nous c’est direction Paris avec l’achat des journaux.

Le Parisien titre « Les Stones, éternels dieux du stade » et Libération remonte le temps avec « Souvenirs de Villefranche-sur-Stones ».

Enfin l’heure de se rendre au rendez vous tant attendu.

Au fur et à mesure que l’on approche du stade une marée humaine nous accompagne. De longues files d’attente se pressent devant les portes qui s’ouvrent à 18 heures comme prévu.

Une rencontre inattendue de deux amis de Puisserguier vient pimenter l’attente.

 

rockin daddy

 

rockin daddyPorte H ! Présentation des billets, fouille réglementaire « au corps », et c’est maintenant que nous goûtons le plaisir d’être installés....

Une première partie assurée tant bien que mal par un groupe de très jeunes « The Struts » (le leader est une chanteuse) nous permet de patienter. Ils n’auront pas de chance puisque en fin de set ils sont victimes d’une coupure du son....

 

rockin daddy

 

21 heures, du méga son, de la lumière, ça clignote de partout quand une voix off nous annonce....

« THE ROLLING STONES !!! »

« Jumping Jack flash », les diables sautent hors de la boîte, c’est parti pour plus de deux heures.

 

rockin daddy

 

Impressionnants, c’est le mot qui revient en tête au fur et à mesure que les titres se succèdent. Jagger qui plaisante ou ironise avec le public. Ne veut-il pas nous chanter « allumer le feu de Johnny ??? », Jagger qui court d’un coté à l’autre du stade.

rockin daddy

 

 

 

De l’émotion avec le duo Keith Richard/Ron Wood en attendant le retour de sa satanique majesté Mick dans un environnement de flammes pour « Sympathy for the Devil ».

 

 

 

 

 

rockin daddy

 

« Midnight rambler », l’harmonica de circonstance et l’accueil sur scène d’un ex Rolling Stones Mick Taylor qui se joint au groupe pour ce morceau inoubliable, interprété avec le même Mick Taylor au Palais des sports de Lyon en 1970.

Et c’est « Satisfaction » qui sonne le glas de ce show qui, encore, marquera les esprits de tout ces amateurs, comme moi, de ce groupe unique et légendaire.

 

rockin daddy

 

Un feu d’artifice devant la scène ponctue la soirée et nous nous quittons après que les 4 Rolling Stones, Mick/Keith/Ron/Charlie nous aient, bras dessus-dessous, salué sous des tonnes d'ovations, une dernière fois.

Une dernière fois ????

rockin daddySamedi 14 juin

Paris, en se remémorant la soirée (et une certaine amertume d’avoir été obligés de subir le crétinisme de tous ces « J’y étais », ces bobos buveurs de champagne ou autres outres à bières dont on peut se demander ce qu’ils venaient foutre là, en ces temps de crise et des prix élevés des billets, ainsi que des boissons), nous sommes allés prendre connaissance des journaux et des commentaires dans la presse du lendemain.

Dans les kiosques, le Parisien titrait « Super Jagger » et c’est sur internet que les autres médias écrivaient sur le concert :

Le Monde : « Des Rolling Stones fringants et cinglants au stade de France » http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/06/14/des-rolling-stones-fringants-et-cinglants-au-stade-de-france_4438288_3246.html

Le figaro : « La fièvre au stade de France ». http://www.lefigaro.fr/musique/2014/06/14/03006-20140614A...

RTL : Rolling Stones au stade de France : triomphe des increvables Papy du Rock » http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/rolling-stones-...

Ouest France : « Les Rolling Stones font un tabac au stade de France » http://www.ouest-france.fr/pop-stars-les-rolling-stones-font-un-tabac-au-stade-de-france-2621170

Le Progrès : « Satisfaction au stade de France pour les Rolling Stones » http://www.leprogres.fr/societe/2014/06/15/satisfaction-a...

 

Cette journée finit pour nous dans une belle galère. Du fait de la poursuite de la grève SNCF nous avons eu toutes les peines à embarquer dans le TGV...

Après bien des péripéties dont on se serait passé et avec quarante minutes de retard (20 minutes cloués à Montpellier) nous sommes  arrivés, soulagés, à Béziers...

 

rockin daddy

 

jeudi, 12 juin 2014

Les Rolling Stones au Stade de France vendredi

Après une longue absence des grandes scènes françaises, les Rolling Stones  retrouvent vendredi le Stade de France pour un concert unique dans l'Hexagone dont les places se sont arrachées en moins d'une heure.

Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood, en tournée mondiale pour fêter leurs 50 ans de carrière, ont longtemps fait languir leurs fans français.

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 Les Rolling Stones à Berlin le 10 juin 2014 © Jörg Carstensen / DPA Picture-Alliance / AFP

Fin 2012, ils avaient pourtant choisi Paris pour répéter leur retour sur scène, très attendu au moment de cet anniversaire hautement symbolique. C'est dans la capitale française qu'ils ont donné leurs tout premiers concerts à cette occasion, des tours de chauffe intimes et surprises au Théâtre Mogador et au Trabendo.

 Mais ensuite, les Stones  ont privilégié les Etats-Unis et la Grande-Bretagne pour effectuer leur retour en bonne et due forme, avec une série de shows malicieusement intitulés "50 & counting" ("50 et ça continue")  en 2012 et 2013. Début 2014, de nouvelles dates ont été annoncées... cette fois pour le Moyen-Orient et l'Asie-Pacifique.

Pas de grand concert en France depuis 2007

Le groupe est revenu répéter à Paris, sans toutefois gratifier les fans d'un concert surprise, malgré de nombreuses rumeurs en ce sens. Et il a fallu attendre fin mars pour que vienne enfin l'annonce d'une unique date française, ce vendredi au Stade de France. Les 75.000 billets mis en vente entre 78 et 150 euros se sont alors envolés en 51 minutes.

Hormis les concerts de Mogador et du Trabendo, auxquels n'ont pu assister que quelques privilégiés, les Stones n'ont plus joué en France depuis 2007.

 Désormais septuagénaires (à l'exception de Ronnie Wood qui vient de fêter ses 67 ans), les quatre Anglais se font de plus en plus rares sur scène et ont longtemps hésité avant d'entamer cette tournée mondiale.

Une tournée saluée par la critique

Mais depuis qu'ils s'y sont remis, ils semblent avoir repris goût à la scène, s'offrant même de nouvelles sensations : première venue à  Glastonbury, le plus mythique des festivals anglais l'été dernier, premier voyage en Israël...

Truffées de classiques, épicées de quelques raretés, leurs prestations ont été saluées par la critique, qui a apprécié, en particulier l'énergie d'un tout jeune arrière-grand-père : Mick Jagger.

Avant chaque concert, le groupe, très actif sur les réseaux sociaux, invite les fans à choisir une des chansons qu'ils interprèteront sur scène.

Il ne manque plus qu'un album

Le début de la tournée "14 on Fire", pour laquelle ils sont accompagnés sur scène du guitariste Mick Taylor, a cependant été endeuillé par le suicide de la styliste américaine L'Wren Scott, compagne de longue date de Mick Jagger. Le groupe, alors en Australie, s'est retiré pendant deux mois, avant de remonter sur scène à Oslo le 26 mai.

Après Paris, les Rolling Stones passeront par Vienne, Dusseldorf, Rome, Madrid, Werchter (Belgique), Stockholm et Roskilde (Danemark), avant de reprendre leur tournée dans le Pacifique à l'automne.

Pour les fans du groupe, né en 1962, ne manque désormais qu'une perspective : celle d'un nouvel album. Leur dernier disque d'inédits, "A Bigger Bang", le 22e de leur carrière, remonte à 2005. Depuis, les Stones ne se sont retrouvés en studio que pour deux nouvelles chansons "Doom & Gloom" et "One More Shot", publiées à l'occasion de leur cinquantième anniversaire.

mardi, 10 juin 2014

14 on Fire ! Europ'Tour. Aujourd'hui 10 juin BERLIN

Europ’Tour 2014

des Rolling Stones  

stone free

 

Souligné : scène 1 : 26 mai : Oslo, Norvège (Telenor Arena)

 scène 2 : 29 mai : Lisbonne, Portugal (Rock In Rio Festival)

 1er juin : Zürich, Suisse (Letzigrund Stadium)

 4 juin : Tel Aviv, Israel (HaYarkon Park)

 7 juin : Landgraaf, Pays Bas (Plein air, festival Pinkpop)

 10 juin : Berlin, Allemagne (Waldbühne)

 13 juin : Paris, France (Stade de France)

 16 juin : Vienne, Autriche (Ernst Happel Stadium)

 19 juin : Dusseldorf, Allemagne (Esprit Arena)

 22 juin : Rome, Italie (Circus Maximus)

 25 juin : Madrid, Espagne (Bernabéu Stadium)

 28 juin : Werchter - Rotselaar, Belgique (Plein air, festival TW Classic)

 1er juillet : Stockholm, Suède (Tele2 Arena)

 3 juillet : Roskilde, Danemark (Roskilde Festival)

 

A la lecture de ce planning, (6 jours, entre chaque concert, nécessaires pour le démontage de la scène, son transport et le remontage dans la ville suivante) il est évident qu'il ne reste malheureusement plus aucune possibilité de rajout de date !

 

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Montage de la scène au Stade de Gerland (LYON)

lors du Bigger Bang'Tour 2006-2007 (Photos Rockin'Daddy)

Ci-dessous, revivre ces grands moments

http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/archive...

 

vendredi, 06 juin 2014

Les Rolling Stones pour la première fois sur scène en Israël

Le célèbre groupe de rock britannique s'est produit pour la première fois sur scène à Tel-Aviv ce mercredi soir. Pour l'occasion, 50 000 fans avaient fait le déplacement. 

50 000 spectateurs ont assisté au concert des Rolling Stones au parc Hayarkon, au nord de Tel-Aviv.

Par LEXPRESS.f, JACK GUEZ / AFP

 

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 C'était une grande première pour eux. Ce mercredi soir, les Rolling Stones ont donné un concert dans la ville israëlienne de Tel-Aviv devant près de 50 000 spectateurs. Mick Jagger et les autres stars du groupe se sont produits sur scène malgré les appels au boycott lancés par des militants pro-palestiniens.

 "Bonsoir Tel-Aviv et bonne fête de Chavouot, nous sommes les Rolling Stones", a lancé en hébreu Mick Jagger avant de débuter le show. Prévu initialement à 20h30, le concert a été retardé de 45 minutes. Cité par le quotidien Haaretz, Shuki Weiss, le producteur du concert, explique que ce délai devait permettre aux Juifs de s'y rendre après la tombée de la nuit qui marque la fin de la fête de Chavouot, jour chômé pendant lequel les Juifs religieux n'utilisent ni la voiture ni les autres moyens de transport.

Durant plus de deux heures, le célèbre groupe de rock britannique a enchaîné les tubes, de Angie à Paint It Black, en passant par Honky Tonk Women ou encore Jumpin Jack Flash. Le concert s'est achevé avec un feu d'artifice géant.

Des tickets vendus entre 140 et 1000 euros

Selon les organisateurs, le dispositif technique des Stones était était le plus élaboré de tous les concerts jamais organisés en Israël. Côté tarif, les billets se sont vendus entre 140 et 1000 euros. Un prix qui n'a visiblement pas fait peur aux spectateurs.

"C'est historique, il y aura tout le beau monde israélien à ce concert, comme la mannequin Bar Rafaeli", expliquait Benny Dudkevitch, journaliste spécialiste du rock à la radio publique israélienne. Selon le Haaretz, Shuki Weiss aurait garanti au groupe 6,7 millions de dollars (4,9 millions d'euros) pour ce concert.

 http://www.lexpress.fr/culture/musique/video-les-rolling-...

Lire aussi : http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/rock/les-rollin...

 

samedi, 31 mai 2014

Bruce Springsteen rejoint les Rolling Stones sur scène

Les légendes du rock ont interprété le titre "Tumbling Dice" lors d'un concert à Lisbonne.

Le plus grand groupe de papy rockeurs du monde, The Rolling Stones, était en concert au Rock in Rio Festival à Lisbonne, jeudi 29 mai.

 

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Le concert avait lieu au Parc Bella Vista, situé au milieu de cités situés dans ce quartier très pauvre de la capitale portugaise.

 

Le titre Tumbling Dice date de 1972. Il est extrait de Exile on Main St., le 10ème album des Rolling Stones.

Par Antony Milanesi  

http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/musique/article/video-bruce-springsteen-rejoint-les-rolling-stones-sur-scene-7772341197

 Rappel des dates :

Scène 1 : 26 mai : Oslo, Norvège (Telenor Arena)

 Scène 2 : 29 mai : Lisbonne, Portugal (Rock In Rio Festival)

 1er juin : Zürich, Suisse (Letzigrund Stadium)

 4 juin : Tel Aviv, Israel (HaYarkon Park)

 7 juin : Landgraaf, Pays Bas (Plein air, festival Pinkpop)

 10 juin : Berlin, Allemagne (Waldbühne)

 13 juin : Paris, France (Stade de France)

 16 juin : Vienne, Autriche (Ernst Happel Stadium)

 19 juin : Dusseldorf, Allemagne (Esprit Arena)

 22 juin : Rome, Italie (Circus Maximus)

 25 juin : Madrid, Espagne (Bernabéu Stadium)

 28 juin : Werchter - Rotselaar, Belgique (Plein air, festival TW Classic)

 1er juillet : Stockholm, Suède (Tele2 Arena)

 3 juillet : Roskilde, Danemark (Roskilde Festival)

vendredi, 30 mai 2014

Le retour réussi des Rolling Stones à Oslo

REVUE DE TWEETS - Lundi soir, le groupe mythique a inauguré la reprise de sa tournée mondiale 14 on Fire au stade norvégien Telenor Arena. C'est sa première apparition sur scène depuis le suicide de Wren Scott, la compagne de Mick Jagger.

 

Lundi soir, les Rolling Stones se sont produits à Oslo pour le premier concert européen de leur tournée 14 on Fire. Une date, organisée au stade Telenor Arena, qui a affiché complet treize minutes seulement après l'ouverture de la billetterie. Vingt-cinq mille billets, de 115 à 310 euros l'unité, ont été vendus au total.

 

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La formation britannique a joué pour la première fois depuis la mort tragique de la compagne de Mick Jagger, la styliste américaine L'Wren Scott, en mars dernier. Le drame avait bouleversé le chanteur et chamboulé l'industrie du spectacle. Incapables de se produire sur scène, les Stones ont été contraints à reporter tous leurs concerts australiens.

 

Cependant les Rolling Stones sont repartis de plus belle, à en juger l'engouement des internautes sur Twitter.

 

http://www.lefigaro.fr/musique/2014/05/27/03006-20140527ARTFIG00150-le-retour-reussi-des-rolling-stones-a-oslo.php