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mercredi, 24 janvier 2007

Cidisc et le DOC !

HI Friends !

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Ce week-end j'étais à la convention à Paris. Superbe convention avec beaucoup de nouveaux exposants et un public venu en masse.

J'étais bien entendu avec mon pote "DOKTOR STONES".

Comme dab mes amis du CLUB DES STONES étaient présents.

J'ai rencontrés plein d'amis prévus, d'autres moins prévus comme Eric Pierre d'ACCROS VINYL et d'autres pas du tout prévus, comme Chris l'ancien guitariste des TAXI DRIVERS de Marseille.

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A propos de Marseille, ce vieux fou de Dino de MASSILIA RECORDS a encore étalé ses reliques du plus grand groupe de Rock & Roll du monde.


Vivement la prochaine au printemps.

@+ THE DOC

15:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirs

samedi, 13 janvier 2007

Andrew Loog OLDHAM .... Rolling Stoned

medium_jouranl_au_wc.jpgCrazy Doc nous livre ses impressions sur le bouquin nouvellement édité de Andrew Loog OLDHAM, le premier manager des ROLLING STONES:



*** ROLLING STONED ***

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"Voilà, j'ai terminé Le livre de Oldham. Super livre avec une écriture trés Rock&Roll. Le Andy IL régle pas vraiment ses comptes avec la bande à Jag; non. Le Andy IL nous replonge dans ce Londres magique Des années soixantes.Dans ce Swinging London don't je garde un souvenir impérissable. Ce Londres qui gardait encore les stigmates de la guerre avec ces immeubles écroulés sous les bombes allemandes. Ce Londres où IL se passait toujours quelques choses soit du coté du Ronnie Scott (j'y AI vu à l'époque Freddie Hubbard), soit du coté du Marquee ou du U.F.O... Ce Londres ou nous passions Des heures dans les magasins de musique de King's Road. Bon Le Andy IL s'arrange surement avec la vérité. D'ailleurs IL Le dit lui même au premier chapitre "A chaque histoire, IL y a trois versions: la vôtre, la mienne,et la vérité.". Il nous parle bien sur de Stu et de Brian (ces deux Stones sacrifiés sur l'autel de la gloire) et NE nie pas ses responsabilitées. Un bon livre que tout fan Des cailloux se doit de posséder."

@+ THE DOC.

A noter aussi la parution avant noël de deux autres beaux bouquins sur les Cailloux :

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06:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Loisirs/Culture

lundi, 08 janvier 2007

8 janvier 1947, David Robert Jones, dit BOWIE !

David BOWIE

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est un auteur-compositeur et chanteur de rock britannique, né le 8 janvier 1947 à Londres.

Il débute son activité d'auteur-compositeur en 1964 en jouant avec différents groupes des titres qui n'arrivent pas à percer, malgré les talents manifestes de l'auteur.

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C'est en 1969 que David Jones, devenu David Bowie pour éviter la confusion avec le chanteur des Monkees Davy Jones, se révèle au public avec le titre Space Oddity qui fait écho aux émotions suscitées par les premiers pas de l'homme sur la lune. Il rencontre dans les années qui suivent Tony Visconti, producteur et bassiste, ainsi que Mick Ronson, guitariste, avec lesquels il sort l'album The Man who sold the world (1971). Il produit son premier coup d'éclat dans les médias en posant habillé en femme sur la pochette, tout en proposant un rock finalement trés incisif ( All The Madmen, The Width of A Circle ) et déja de premiers sommets ( After All, The Man Who Sold The World ).

Pour Hunky Dory ( 1971 ), Ken Scott, ancien ingénieur du son des Beatles, prend la place de Tony Visconti à la production. L'album est plus posé, piano et arrangements de cordes l'emportent ( Changes, Life On Mars ) malgré un Queen Bitch trés Velvétien. Hunky Dory se clot par un The Bewlay Brothers crepusculaire evoquant son frère schizophrène ( tout comme All The Madmen et Aladdin Sane jeu de mot sur A Lad Insane ).

Contribuant largement à l'invention du style glam et à ses outrances vestimentaires, il se teint les cheveux en rouge, joue de son ambiguité sexuelle et devient un phénomène médiatique avant même d'être un gros vendeur de disques, ce qui lui vaudra longtemps l'etiquette de n'être qu'un coup commercial. 1972 voit l'explosion de David Bowie en Grande-Bretagne, il "devient" alors Ziggy Stardust et joue avec les Spiders From Mars. L'album du même nom est un enorme succés et il enchaîne les tournées, rassemblant des milliers de fans admirateurs du personnage et de l'atmosphère dégagée par Ziggy. Il publie au cours de la même période un de ses meilleurs disques Aladdin Sane ( 1973 ), marqué par le son du piano de Mike Garson qui l'accompagnera sur plusieurs autres albums.

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Sous l'impulsion de son manager, le redoutable Tony Defries, il finit par se débarasser symboliquement de Ziggy sur scène en Juin 1973 à l'Hammersmith Odeon. La presse est prévenue le jour d'avant et le concert est enregistré par RCA à des fins commerciales. Sur les bandes, il prononce la phrase devenue célèbre : "Non seulement ce concert est le dernier de la tournée, mais c'est aussi le dernier que nous ferons jamais". Il redevient ensuite David Bowie, sort l'album de reprises Pin Ups en 1973, produit des artistes tels que Lou Reed, Mott The Hoople et tente de mixer le Raw Power d'Iggy and the Stooges, dont l'enregistrement tourne à la catastrophe. Pin Ups marque aussi la fin des Spiders From Mars et un vide artistique, ou tout au moins une baisse dans la qualité et le visuel des albums.

Avec Diamond Dogs ( 1974 ) David Bowie semble pour la première fois marquer le pas. Il aura du mal à maîtriser ce projet dans lequel il s’embarque sans producteur, et surtout sans Mick Ronson, jusque là épine dorsale du son des Spiders From Mars. Au niveau du concept, l’album au départ est censé être une comédie musicale adapté de 1984 et est pensé comme un tout, avec une tournée, qui sera une véritable revue du rock « décadent » qu’il incarne alors, mais il se heurte rapidement au refus des ayants droits de George Orwell. L’album décrira donc une société future apocalyptique avec un nouveau personnage, Halloween Jack. Malheureusement c’est aussi la période où David Bowie s’enfonce dans une addiction massive à la cocaine, isolé en studio il sombre rapidement dans un abyme de paranoia et de mégalomanie. Seul Tony Visconti appellé en renfort arrivera à sauver l'enregistrement de la faillite totale. L’ambitieuse tournée Diamond Dogs fera par la suite naufrage sur le continent américain ce dont témoigne le David Live de 1974. Bowie semble lessivé, dépassé par son succès et incapable de contrôler son image publique, il apparaît à la dérive, beaucoup prédisent la fin du phénomène.

Dans ces conditions la parution de Young Americans en 1975 fait l'effet d'une bonne surprise. David Bowie fait subir à son personnage une métamorphose radicale qui esthétiquement emprunte au cabaret allemand de l’entre-deux-guerres et musicalement aux musiques noires nord-américaines. La surprise est totale et la renaissance artistique s’accompagne de la réussite commerciale, le single Fame ( co-écrit avec John Lennon ) est son premier numéro 1 américain et l’album se classe bien des deux cotés de l’Atlantique. Young Americans malgré son coté parfois un peu poussif fascine par son mélange de perfection glacée et de sonorités chaudes propres à la soul. L’essai est réussi, la porte est ouverte pour le disco et bientôt d’autres s’y engouffreront.

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Station to Station ne transformera pas l'essai commercialement. Enregistré à Los Angeles avec une plethore d'excellents musiciens, l'album propose un forme mutante et trés tendue de funk froid et roboratif, Bowie semble de nouveau sur la corde raide, au bord de l'abyme. Rongée par ses abus, sa vie personnelle se délite et il abime son image publique avec des déclarations ambigues sur le nazisme ( reniées depuis ). Il tourne également en 1976 le film L'Homme qui venait d'ailleurs (The Man Who Fell To Earth) de Nick Roeg, qui va mettre en valeur sa nature d'extra-terrestre.

Peu après vient la rédemption avec la "période berlinoise" pendant laquelle il ira à contre-courant de la mode punk en éditant la "trilogie" Low, Heroes et Lodger entre 1976 et 1979 avec Brian Eno (ancien membre de Roxy Music et bricoleur de génie). Ziggy a alors perdu la plupart de ses fans, mais David Bowie conquiert une nouvelle génération d'admirateurs. Trés inspirés, les albums sont divisés entre des morceaux rapides déchirés par les guitares de Robert Fripp, d'Adrian Belew ou de Carlos Alomar, et de lents instrumentaux remplis de nappes rêveuses de synthétiseurs, et de la stratégie oblique chère à Brian Eno. Les albums sont risqués, certains morceaux plutot abscons mais Bowie y gagne une grande reconnaissance artistique qui sera célébrée par toute la jeune New Wave anglaise du début des années 80. Hyper-actif il compose et produit deux des meilleurs albums d'Iggy Pop ( The Idiot en 1976 et Lust for Life en 77 ) avec qui il trouve le temps de tourner, tenant le clavier dans son groupe. Le compositeur américain Philip Glass s'inspira de certains morceaux de Low et Heroes qu'il réenregistra dans les années 90.

De retour de Berlin, il entreprend simultanément une carrière d'acteur et joue dans la pièce Elephant Man à Broadway qui connaît un succès énorme, et apparaît dans le film Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Ulrich Edel en jouant son propre rôle.

1980 fut l'année du succès planétaire avec l'album Scary Monsters qui atteint le Top 1 dans pratiquement tous les pays d'Europe, avec notamment le titre "Ashes to Ashes", où il se moque du Major Tom, clin d'œil désabusé à Space Oddity. L'album est une appropriation sans concession du son de l'after-punk, les guitares trés aggressives ( Scary Monsters and Super Creeps, It's no Game part1 ) se conjuguent avec un coté plus dansant ( Fashion ). Bowie semble intouchable, à son acme artistique.

A l'aune de cette carrière exemplaire, le tête à queue musical de Let's Dance ( 1983 ) peut étonner avec le recul. David Bowie embrasse sans arrière-pensée la nouvelle ère MTV, alors que beaucoup de musiciens de sa génération disparaissent. Aux cotés d'artistes comme Madonna ou Michael Jackson, il contribue à donner ce ton ephémère et consummériste propre aux années 80. Bowie devient une machine purement commerciale, Let's Dance se vend à 14 millions d'exemplaires. Malgré tout, l'album, bien produit par Nile Rodgers, est agreable et propose quelques tubes imparables. Les clips imposent sa nouvelle image d'ephèbe blond decoloré, les publicités coca-cola s'enchainent, tout comme les films ( Les Prédateurs, Furyo ), David Bowie semble partout. Pourtant aprés le trés raté Tonight de 1984 qui se vend encore bien c'est bien une traversée du desert qui l'attend, commerciale autant qu'artistique cette fois. Le fond semble atteint avec l'album Never Let Me Down de 1987.

En 1986, il tient encore le rôle principal masculin dans le film familial Labyrinth de Jim Henson, en tant que Jareth, le roi des kobolds, aux côtés de Jennifer Connelly.

Sévèrement descendu par la critique tout le long des années 80 et alors que toute inspiration semble l'avoir déserté, Bowie décide en 1988 de fonder le groupe Tin Machine avec Reeves Gabrels et les frères Sales. Trois albums (dont un live) diversement appréciés par la critique mais radicalement différents de ses productions antérieures lui permettent de commencer les années 90 sur de meilleures bases.

Les premiers albums solo de ce "nouveau Bowie" (Black Tie White Noise et The Buddha Of Suburbia) ne sont pourtant pas complètement convaincants, mais, en 1995, débarque 1. Outside, concocté avec Brian Eno. Cet album complexe et ambitieux racontant l'histoire d'un detective ( Nathan Adler ) sur les traces d'un tueur en série, est ressenti comme une certaine renaissance de l'artiste par de nombreux fans. Pour la première fois depuis bien longtemps, Bowie, inspiré par le rock industriel ( Nine Inch Nails ) et la techno, prend des risques. En grande forme vocale, il livre d'excellentes chansons trés bien servies par la production de Brian Eno et les musiciens qui l'accompagnent.

En 1997, vient Earthling qu'il réalise avec Reeves Gabrels, hybride de jungle, techno et drum'n'bass. Enregistré rapidement à New York et auto-produit c'est une reussite de son auteur. Il multiplie à cette période les collaborations ( Photek, Goldie ).

David Bowie participe alors au développement du jeu vidéo The Nomad Soul. Contacté à l'origine pour écrire une ou deux musiques, il est enthousiasmé par le projet et se charge de toute la bande originale avec son complice Reeves Gabrels. Il incarne en plus deux personnages : le charismatique Boz, chef des Eveillés, ainsi que le chanteur d'un groupe interdit par les autorités. Le joueur peut d'ailleurs assister à trois concerts virtuels de l'avatar de Bowie, et acheter les chansons de l'album Hours, sorti presque en même temps que le jeu en 1999. Il est à noter que la chanson "New Angels of Promise" existe en deux versions, celle du jeu (dont il est le "générique" de début) et celle de l'album. Dans cette dernière version, le mot "Omikron" du refrain est remplacé par "suspicious minds". En outre, l'orchestration est assez différente.

C'est à cette époque, lors de la tournée 1999/2000, que Bowie commence à reprendre sur scène quelques-unes de ses plus vieilles chansons (de l'époque où il ne se faisait même pas encore appeler David Bowie). L'idée germe dans son esprit de préparer un album entier composé quasi-intégralement de ré-enregistrement de ces chansons préhistoriques. Ce sera Toy, dont les chansons seront enregistrées avec Tony Visconti, et les artworks dessinés, mais qui ne sortira pourtant jamais.

Viennent enfin les albums Heathen 2002 (enregistré dans la foulée de Toy - quelques chansons de cet album y figurent d'ailleurs) et Reality 2003, produits une fois de plus par Tony Visconti. Ces deux disques sont les premiers publiés par Sony sous la double étiquette Columbia et Iso, label créé par Bowie.

Après la sortie de Reality, Bowie se lance dans sa première grande tournée depuis 1997, baptisée "A Reality Tour". Plusieurs concerts ont été reportés en décembre 2003 pour raisons de santé mais la tournée se prolonge jusqu'à la mi-2004 (un concert est annulé en mai 2004 à la suite du décès accidentel d'un technicien). Le chanteur et son groupe entament alors une tournée des festivals d'été en Europe mais les quinze dernières dates sont annulées lorsque Bowie subit en urgence une angioplastie. Il n'y a eu ni nouveau disque ni concert de David Bowie depuis cette date.

A la fin de l'année 2005, Bowie affirme préparer un nouvel album, qu'il promet "étrange", peut-être une sortie pour début 2007 à l'occasion de son 60ème anniversaire...

D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Bowie

A voir l'excellent reportage de l'ami Christian qui contrairement à Rockin'Daddy a bien vécu cette grande soirée :

http://chrisnathou.unblog.fr/david-bowie-cr-lyon-stade-de-gerland-28-juin-1987/

06:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : loisirs/Culture

dimanche, 07 janvier 2007

Sur RGO, spécial James BROWN ce lundi 8 janvier !!!

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Bobby .... nous écrit :
"Salut Daddy et meilleurs voeux pour 2007 et surtout longue vie a stonefree le blog et l'assos.
Rentré tard de vacances je n'ai pas eu le temps de te prévenir, l'émission etait un hommage à james Brown et sera redifusée lundi 8 à 18 H 10.
Laisse moi te remercier pour tes infos et la promo de l'émission."


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Merci aussi à toi cher Bobby, et surtout, n'arrête pas de nous faire partager tes passions !



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http://www.radiogrilleouverte.com/

rendez-vous ce soir, LUNDI 8 janvier, A 18 H 10



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12:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Loisirs/Culture

samedi, 06 janvier 2007

SAMEDI 27 JANVIER : Assemblée générale annuelle

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medium_Copie_de_keith_yayas.2.jpgNous vous rappelons que vous pouvez donner mandat à un membre de votre choix pour vous représenter (un membre ne peut détenir plus de trois mandats).
Nous vous attendons nombreux.

@+, STONE FREE